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Fin des listes d’attente pour les DPJ de la grande région de Québec

Un jeune adolescent debout dans un stationnement voit son image reflétée dans une flaque d'eau.

Les DPJ de Capitale-Nationale et de Chaudière-Appalaches affirment qu'elles sont prêtes à affronter la 2e vague de la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Plus aucun enfant n’est sur une liste d’attente pour obtenir des services de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches. Les investissements qui ont suivi la mort tragique d’une fillette à Granby expliquent en bonne partie cet état de fait.

En juillet 2019, le gouvernement avait annoncé 47 millions de dollars pour réduire les listes d’attente de la DPJ partout au Québec. En Chaudière-Appalaches, cet argent neuf a notamment permis d’embaucher 60 nouveaux intervenants.

Cette année, on considère qu’on n’a pas de liste d’attente , se réjouit la directrice de la DPJ au CISSS de Chaudière-Appalaches, Caroline Brown. Elle souligne toutefois que la baisse marquée des signalements lors de la fermeture des écoles au printemps 2020 a aussi aidé à rattraper le retard. À l’échelle du Québec, les signalements ont chuté de 20 % entre les mois d’avril et de juin.

Bien évidemment, la situation de la pandémie, avec les diminutions importantes de signalements qu’on a connues en début d’année, a permis à nos équipes de faire face à ces listes d’attente. Heureusement on n’a plus d’attente, mais c’est quand même malheureux parce que ça amène son lot d’inquiétudes cette baisse de signalement , nuance Mme Brown.

Deuxième vague

Bien que les signalements en provenance des écoles soient revenus à peu près à la normale dès la réouverture en mai, la directrice de la DPJ souligne que certains enfants qui vivent dans des milieux vulnérables ont accumulé un retard considérable. Les craintes sont d’autant plus grandes qu’une deuxième vague de COVID-19 s’amorce au Québec et que de plus en plus d’enfants doivent suivre leurs cours à la maison.

On a une préoccupation importante qu'on a partagée avec les ministères concernés. [...] On est à travailler en partenariat et en étroite collaboration pour essayer de faire en sorte de ramener nos jeunes les plus vulnérables à l'école même dans le contexte actuel.

Pour l’année 2019-2020, qui a pris fin au 31 mars, la DPJ de Chaudière-Appalaches a enregistre une hausse totale 11,8 % des signalements. Les intervenants ont dû venir en aide à plus de 6000 enfants. Dans la Capitale-Nationale, on rapporte plus de 10 000 interventions de la DPJ, des résultats stables par rapport à l’année précédente.

À l'échelle du Québec, la DPJ rapporte un hausse de 12 % des signalements.

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