•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le maire de Summerside présente des excuses au conseil municipal

L'extérieur du restaurant Dixie Lee de Summerside.

Le restaurant Dixie Lee appartenant à Basil Stewart et à son fils, Major Stewart, devait plus de 40 000 $ à la société municipale d'électricité, mais la majorité de la somme a été payée.

Photo : CBC/Wayne Thibodeau

Radio-Canada

Le conseil municipal de Summerside a publié une déclaration, lundi soir, au sujet d’une affaire qualifiée de gênante.

En juillet, CBC/Radio-Canada a rapporté qu’un restaurant Dixie Lee au centre-ville de Summerside devait plus de 40 000 $ à la société municipale d’électricité et 1300 $ pour l’eau et les égouts. L’entreprise appartient au maire de Summerside, Basil Stewart, et à son fils, Major Stewart.

Les circonstances de cette affaire pour le conseil municipal sont à la fois uniques et gênantes, selon le conseiller municipal Brian McFeely.

Il est crucial, explique McFeely, que la Municipalité s’occupe de façon continue des montants en souffrance sur les factures des services publiques tout en protégeant la vie privée des détenteurs de ces comptes.

Les conseillers municipaux ont lu leur déclaration commune lors de leur réunion, lundi soir. Ils ont demandé au maire de présenter des excuses.

Basil Stewart.

Le maire de Summerside, Basil Stewart, dit qu'il n'a pas mal agi et qu'il n'a demandé aucun traitement de faveur à la Municipalité.

Photo : CBC/Travis Kingdon

Le maire Stewart a répondu qu’il présentait des excuses parce que le conseil municipal avait dû se pencher sur cela. Il a ajouté qu’il croit fermement n’avoir lui-même rien fait de mal.

Le problème, selon M. Stewart, découle d’un malentendu entre le restaurant et les autorités municipales. Il assure qu’il n’a jamais demandé un traitement de faveur à la Municipalité.

En juillet, Major Stewart a déclaré que son père n’était pas mêlé à la gestion quotidienne du restaurant ni aux discussions sur les factures impayées. La dispute, a-t-il ajouté, a commencé peu après l’ouverture du restaurant en 2017, qu’il refusait d’abord de payer et qu’il changé d’avis par la suite.

Une situation gênante, selon des conseillers municipaux

La conseillère Carrie Adams affirme que cette affaire a monopolisé trop de temps qui aurait pu être consacré plutôt au public. La situation était gênante pour tout l’appareil municipal, selon elle.

Le conseiller Bruce MacDougall affirme qu’il n’a pas l’habitude de mal dormir, mais que c’était le cas à cause de cette situation.

Le conseiller Cory Snow exprime pour sa part un certaine déception. Il dit que les excuses du maire auraient dues être plus significatives.

La situation était difficile, selon la conseillère Barb Ramsay, mais elle juge que le maire a dit ce qu’il croyait nécessaire.

La mairesse suppléante, Norma McColeman, espère que le conseil municipal puisse maintenant tourner la page. Elle estime que le conseil a agi avec la diligence requise.

Mme Coleman et M. Stewart affirment que la plupart des factures du Dixie Lee ont été payées.

Avec les renseignements de Travis Kingdon, de CBC

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !