•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Pas de gala de boxe à Shawinigan le 3 octobre: Simon Kean déçu

Simon Kean lève les bras au ciel pour célébrer sa victoire contre Dillon Carman.

Simon Kean a remporté 18 de ses 19 victoires en carrière avant la limite.

Photo : Radio-Canada / Catherine Bouchard

Radio-Canada

Il devait se battre dans 11 jours à Shawinigan; mettant ainsi fin à une interminable pause forcée. Le poids lourd Simon Kean ne cache pas sa déception. Il implore la direction de la santé publique de la Mauricie d’agir rapidement afin de permettre aux pugilistes québécois de reprendre leur carrière professionnelle.

Eye of the tiger management prévoyait un grand feu d’artifice pourson premier gala depuis la mise à l’arrêt complet des activités en raison de la pandémie. Kean devait assurer la demi-finale de la soirée mettant en vedette David Lemieux.

Partout dans le monde, ça boxe. Aux États-Unis, au Mexique, en Angleterre... mais pas ici ! Le danger maintenant, c’est que les pugilistes de partout montent dans les classements et que nous, notre surplace nous pousse vers le bas. Eye of the tiger management travaille d’arrache-pied pour organiser un évènement, mais ça semble plutôt difficile de combattre (sic) avec la santé publique présentement, rage le Trifluvien de 31 ans.

Le Centre Gervais Auto de Shawinigan avait été retenu pour accueillir l’évènement. Le promoteur Camille Estephan avait remis son protocole de sécurité à la direction de santé publique. Les démarches allaient bon train, mais il semble que le gala qui devait se tenir le 3 octobre n’aura pas lieu.

Eye of the tiger management dit attendre l’autorisation de la directrice de la santé pour la Mauricie-Centre-du-Québec, Marie-Josée Godi.

Partie remise?

Dillon Carman et Simon Kean dans le ring.

Dillon Carman et Simon Kean lors du premier combat les opposant au Centre Vidéotron de Québec.

Photo : Facebook/Eye of the tiger management

Camille Estephan dit maintenant espérer pouvoir repousser le gala le 10 ou le 17 octobre, à condition bien sûr qu’on lui donne le feu vert tant attendu.

L'incertitude de la date de ce gala a un impact sur la préparation des pugilistes qui doivent y participer. Un combat est précédé d’un camp d’entraînement de plusieurs semaines intensives. Les exercices sont soigneusement planifiés et la nutrition des athlètes est surveillée de près par leur équipe. Cela leur permet habituellement d'être dans une forme optimale le soir venu. Or, il est impossible de commencer cette préparation sans une date officielle.

Évidemment, on continue de s’entraîner de façon normale. Mais c’est moralement difficile de le faire sans savoir ce qui s’en vient, quand tu n’as aucune idée de quand tu vas pouvoir te battre. Au moins, on continue de parler d’un gala, mais plus tard en octobre. Ça donne de la motivation , explique Simon Kean.

Le gala devait avoir lieu à huis clos.

Ma carrière allait super bien. J’arrivais dans une année décisive pour mon avenir. Il y a maintenant 8 mois que je n’ai pas boxé et malheureusement, je ne pense pas qu’il va y avoir de gros combats de très grande envergure sans spectateur. C’est un revenu important qu’on ne peut pas se permettre de perdre.  Il faut que ça reparte rapidement, de conclure Kean.

Chez les professionnels, Kean a maintenu une fiche de 19 victoires contre un seul revers. 18 de ses 19 victoires ont été acquises avant la limite.

Avec les informations de Camille Carpentier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !