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34 cas de COVID-19 au Manoir Belle Vue à Edmundston, des familles inquiètes

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Affiche du manoir.

Le Manoir Belle Vue, le 22 janvier 2021 à Edmundston au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Bernard LeBel

Radio-Canada

L’éclosion de COVID-19 prend de l’ampleur dans l'établissement de soins de longue durée Manoir Belle Vue, à Edmundston, au Nouveau-Brunswick. Au total, 34 d’employés et résidents sont maintenant infectés par le coronavirus.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Les premiers cas positifs de COVID-19 dans ce foyer de soins spéciaux ont été confirmés le 20 janvier. Une semaine plus tard, la direction du foyer signale un total de 13 employés et de 21 résidents malades.

Un résident est hospitalisé, et la hausse progressive des cas inquiète les familles.

C’est le cas de Morel Morneault, dont la mère demeure au Manoir.

À un moment donné, je me suis dit OK, ça continue à se partager puis à se répandre dans la bâtisse, là ça devient un peu plus inquiétant, témoigne-t-il.

Un autre fils d’une résidente, Donald Hammond, trouve aussi la situation préoccupante.

Il ajoute toutefois croire que des mesures ont été mises en place depuis le début de l’éclosion pour isoler tous les résidents dans leur chambre afin de limiter la propagation.

Les mères de ces deux hommes ne sont pas atteintes de la COVID-19.

La majorité des résidents en santé

Le Manoir Belle Vue regroupe plusieurs pavillons et a une capacité d'accueil maximale d’environ 150 résidents.

Sur sa page Facebook, la direction indique que les résidents se sentent bien et ont tous les soins requis.

Pour y arriver, l'établissement a reçu l’aide d’équipes de soins et une autre équipe devrait arriver mercredi.

Ce qui me réconforte un peu c’est qu’on est au moins un peu au courant de la situation, que des mesures ont été mises en place pour essayer d’enrayer la pandémie, puis s’assurer que nos parents vont bien passer à travers de ça, indique Donald Hammond.

Les édifices du complexe.

La santé publique du Nouveau-Brunswick a déclaré une éclosion dans le foyer de soins spéciaux Manoir Belle Vue le 20 janvier 2021.

Photo : Radio-Canada / Bernard LeBel

L’arrivée des équipes en renfort réconforte aussi Morel Morneault.

Le personnel qui est là ne peut pas combler tout le travail qu'il y a à faire, souligne-t-il. C’est comme si le travail était multiplié par dix tout d’un coup. Ils ont aussi à s’occuper du mental des résidents aussi qui est très très important.

Sur sa page Facebook, mardi soir, l'établissement a indiqué avoir reçu l'autorisation de recevoir l'aide de bénévoles.

Il est important de prendre en considération que les bénévoles devront passer les mêmes tests de dépistage que les employés, ainsi que suivre les mêmes consignes a la maison qu'eux, peut-on lire dans le message.

Nouvelle ronde de dépistage

Tous les employés et les résidents ont subi un troisième test de dépistage, mardi. Leurs résultats seront révélés au cours des prochains jours.

Des cas de COVID-19 ont aussi été recensés dans deux autres établissements de soins de la région, soit la Villa Desjardins et le pavillon Royer de la résidence Hôtel-Dieu.

Des tests de dépistages ont aussi été effectués dans ces établissements et la santé publique devrait communiquer les résultats sous peu.

Un cas dans un autre abattoir du Nord-Ouest

Un employé de l’abattoir Sunnymel, du groupe Westco, à Clair dans le Haut-Madawaska a reçu un diagnostic positif à un test de dépistage de la COVID-19. Il s'agit du premier employé malade dans cet établissement.

Un autre abattoir, celui de Nadeau Ferme Avicole, est le lieu d'une éclosion qui a mené à une vingtaine de cas.

L'extérieur de l'abattoir en hiver.

L'abattoir Nadeau Ferme Avicole le 22 janvier 2021 à Saint-François-de-Madawaska au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Bernard LeBel

Selon le maire de la Communauté rurale du Haut-Madawaska, Jean-Pierre Ouellet, l'employé de Sunnymel se trouvait déjà en isolement préventif au moment de son diagnostic, ce qui réduit considérablement les risques de transmission.

D’après le reportage de Bernard LeBel

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