•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les dépenses encore montrées du doigt à Sherbrooke

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

La vérificatrice générale de la Ville de Sherbrooke, Andrée Cossette, a présenté son rapport annuel.

Radio-Canada

Le contrôle des dépenses de la Ville de Sherbrooke est encore une fois montré du doigt par la vérificatrice générale Andrée Cossette.

Après avoir sonné l'alarme sur les milliers de dollars payés par la Ville de Sherbrooke en double à ses fournisseurs au cours des dernières années, la vérificatrice générale invite la Ville à se donner des outils engageant l'imputabilité de chacun.

Il y a une rigueur administrative qui devrait être là encore et qu'on ne retrouve pas.

Andrée Cossette, vérificatrice générale de la Ville de Sherbrooke

L'approvisionnement des achats est scruté à la loupe dans le rapport.

Des milliers de dollars d'économie

Andrée Cossette affirme que la décentralisation des achats dans les différents services multiplie le nombre d'acteurs et ne permet pas à la Ville de profiter d'ententes d'approvisionnement en biens et services et de faire des économies.

Ma grande recommandation, c'est de centraliser les services d'approvisionnement et ça touche l'ensemble de la ville, dans sa culture et sa façon de faire, et c'est certain que ça va rencontrer certaines réticences.

Dans son rapport, elle affirme notamment qu'il est impératif d'améliorer son processus d'acquisition de biens et de services pour les achats de moins de 25 000 $.

Selon elle, des centaines de milliers de dollars pourraient être économisés chaque année.

Une nouvelle version du système financier devrait doter la Ville d'un meilleur contrôle, a toutefois affirmé Andrée Cossette en conférence de presse lundi.

Gestion des permis et rôle d'évaluation

La vérificatrice générale note aussi dans son rapport que de 2015 à 2019, seulement 17% des permis de construction et de rénovation ont fait l'objet d'une inspection. Un petit pourcentage qui ne permet pas à la Ville d'assumer son mandat en matière de contrôle du développement en son territoire, écrit-elle.

Pour ce qui est de la mise à jour du rôle d'évaluation foncière, les délais d'inscription au rôle d'évaluation des nouvelles valeurs sont trop longs pour elle.

Si on améliore nos processus, c'est 300 000 $ annuellement qu'on est en mesure d'aller récupérer.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !