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Plus de trois heures d’attente dans une clinique mobile de dépistage à Trois-Rivières

Deux enfants assis sur des chaises pliantes font la file pour un test de dépistage de la COVID-19.

Le temps d'attente lundi matin pour accéder à la clinique de dépistage de la COVID-19 au Carrefour Trois-Rivières-Ouest était de près de trois heures.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Radio-Canada

L’attente a paru interminable pour les gens qui ont fait le pied de grue à la clinique de dépistage mobile du Carrefour Trois-Rivières-Ouest, lundi.

Ceux qui arrivaient en bout de ligne disaient avoir attendu plus de trois heures. Certaines familles avaient prévu le coup avec des chaises de camping ou des couvertures pour s’asseoir sur le sol.

Les parents étaient nombreux à faire la file avec un ou plusieurs enfants retirés de l’école. Bon nombre d’entre eux ont dit avoir tenté sans succès d’obtenir un rendez-vous en fin de semaine.

Chez les touts petits, la COVID peut ressembler beaucoup à un simple rhume. C’est pour ça que la consigne demeure la même. Si un enfant a le nez qui coule, on doit le retirer de l’école pour 24h et observer si d’autres symptômes apparaissent. S’il n’y en a pas d’autres, on peut retourner à l’école. Si il y en a d’autres, comme un mal de gorge, il faut se référer à l’outil d’auto-évaluation qui va probablement vous inviter à passer un examen de dépistage, a expliqué la médecin-conseil du CIUSSS de la Mauricie, Caroline Marcoux-Huard, à l’émission EN DIRECT sur les ondes d’ici première.

Des infirmières à l’école?

Plusieurs, qui ont dû s’absenter du travail, se sont demandé pourquoi il n'y avait pas de services de dépistages mobiles les samedis et dimanche. 

« La fin de semaine, on a quand même des services de dépistage, mais c’est sur rendez-vous seulement. », réplique la directrice des soins ambulatoires du CIUSSS MCQ, Caroline Guertin.

L’hiver sera long, préviennent d’autres parents.

Cet hiver à -30 degrés, il va en avoir des nez qui coulent. Ça a toujours existé et ça va toujours exister. Les enfants vont manquer de l’école à chaque trois semaines? Ce serait beaucoup plus simple pour les parents si des infirmières effectuaient des examens directement à l’école suggère Marie-Josée Morneau dont l’enfant a dû subir un examen de dépistage.

Le CIUSSS MCQ estime toutefois que la pénurie d'infirmières ne rend pas possible la présence d'infirmières dans les écoles pour effectuer des tests.

Le CIUSSS n’a pas été en mesure de gérer le fort volume d’appel

Certains se sont butés à une boîte vocale pleine, alors que d’autres indiquent ne pas avoir eu de retour d’appels. C’est ce qui en a amené plusieurs à attendre à la clinique extérieure.

Ce n’est pas normal de ne pas avoir de retour d’appel. Je comprends qu’on ne peut pas l’avoir dans les 24h, mais là ça fait quatre jours ,rage une dame rencontrée par Radio-Canada.

Selon le CIUSSS, plus de 1000 appels ont été recensés lors du dernier week-end.

« On avait prévu le coup en augmentant notre nombre de personnes pour répondre à ces appels-là. On s’attendait à un nombre élevé, mais on n’avait jamais anticipé un nombre aussi important », poursuit madame Guertin.

En début de soirée lundi, l’organisation de santé indiquait qu'il restait quelques dizaines d'appels à retourner.

Avec les informations de Marie-Ève Trudel.

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