•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

QG de la police : la Ville de Winnipeg veut dépenser 2,25 M$ de plus pour sa poursuite

Le nouveau quartier général du Service de police de Winnipeg

Le nouveau siège du Service de police de Winnipeg avait été inauguré en 2016.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un comité exécutif de la Ville de Winnipeg étudiera la semaine prochaine une motion qui prévoit 2,25 millions de dollars supplémentaires pour son action en justice dans le dossier du quartier général de la police.

La Ville poursuit les responsables de la construction de ce siège inauguré en 2016. Elle les accuse de fraude et de falsification de documents. Elle affirme que les coûts de construction ont été gonflés de plus de 70 millions de dollars.

La poursuite civile, lancée en janvier, vise plusieurs entreprises et personnes, notamment l’entreprise Caspian et l’ancien administrateur principal de la Ville, Phil Sheegl.

Aucune de ces allégations n’a encore été prouvée en cour. 

La Ville a déjà engagé 600 000 $ dans ce dossier. 

Dans un rapport administratif, remis au comité exécutif, il est écrit que le service juridique de la Ville n’a que quatre avocats à temps plein et qu’il est nécessaire de faire appel à des conseillers juridiques externes.

Selon le rapport, il est impossible d’étudier les millions de documents disponibles sans l’aide d’un cabinet spécialisé. 

Le maire Brian Bowman dit que la Ville espère récupérer des dizaines de millions de dollars de cette poursuite. 

C’est une action en justice sans précédent dans laquelle la Ville s’engage désormais afin de récupérer l’argent de ce qui est, certainement, l’un des plus grands scandales touchant la Ville de Winnipeg de l’histoire moderne, a-t-il souligné. 

Il a également déclaré que la poursuite n’aurait pas été nécessaire si la province avait décidé de mener une enquête publique.

La province avait justifié sa décision en se référant à l’enquête de police qui, après cinq ans, avait conclu qu’il n’y avait pas assez de preuves. Aucune accusation criminelle n’avait donc été déposée. 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !