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Début du 32e festival international de film Cinéfest Sudbury

Pancarte des locaux de Cinéfest Sudbury

Le festival de film Cinéfest Sudbury se met en branle samedi.

Photo : Radio-Canada / Caroline Bourdua

Radio-Canada

C’est samedi que s’amorce Cinéfest Sudbury. Il sera présenté cette année dans un format hybride avec des films offerts en salle et en ligne jusqu’au 27 septembre.

La composante virtuelle a été établie en raison des consignes de la santé publique sur la distanciation physique, ce qui limite le nombre de personnes pouvant assister aux films en salle.

Le slogan de cette année : Dans votre zone de confort. Celui-ci reflète la version hybride du festival et la plateforme de visionnement en ligne.

Cette plateforme a été testée le mois dernier dernier avec la présentation d’une série de films gratuits.

C’est comme si on a deux festivals cette année. On a le festival auquel nous sommes plus habitués, au cinéma. Avec le festival en ligne c’est comme deux événements séparés, mais en même temps.

Tammy Frick, directrice générale de Cinéfest Sudbury

Moins de films en salle sont offerts en raison des consignes sanitaires, mais l’aspect virtuel du festival permet une plus grande diffusion à l’extérieur de Sudbury.

Dans un sens, nous avons un public très provincial, mais nous avons aussi plusieurs personnes ici à Sudbury qui sont un peu déçues de ne pas pouvoir voir leurs films au cinéma pour toute la semaine, souligne Tammy Frick.

Tammy Frick, directrice général du Cinéfest Sudbury.

Tammy Frick, la directrice générale de Cinéfest Sudbury, indique que le festival sera bien différent cette année.

Photo : Radio-Canada

Mme Frick affirme que les billets se vendent très bien, autant pour les films en salle que pour les films en ligne.

Cette année, le festival peut accueillir un maximum de 274 personnes pour un film dans six salles au cinéma Silvercity.

Contrairement aux années précédentes, il n’y aura pas de réceptions après le visionnement de certains films sélectionnés. Malgré tout, dans plusieurs cas, on présentera des entrevues préenregistrées avec des artisans de ces productions.

Samedi, Cinéfest mettra en ligne une première vague de films.

Le film Percy sera celui projeté pour le gala d’ouverture. Il s’agit d’une des recommandations de films à voir du journaliste à la culture à l’émission Matin du Nord, Daniel Aubin.

Voici sa liste complète :

My Sallinger Year

Ce film du réalisateur Philippe Falardeau relate l’histoire d’une femme, interprétée par Sigourney Weaver, qui écrit un mémoire sur l’année qu’elle a passée à répondre aux lettres que recevaient J.D Sallinger, l’auteur de L'Attrape-cœurs (The Catcher And The Rye).

Ce film est une tête d’affiche du festival, selon Daniel Aubin, si ce n'est que pour revoir Mme Weaver au grand écran.

Percy

Ce film inspiré de faits vécus raconte l’histoire d’un agriculteur de l’Alberta qui s’est fait poursuivre par Monsanto pour avoir utilisé des semences de la multinationale. Ce un sujet soulève les passions encore aujourd’hui.

On peut aussi y voir l’acteur Christopher Walken qui joue le rôle d’un agriculteur albertain.

Ainsi soit-elle

Ce documentaire raconte l’histoire des Sœurs auxiliatrices du Québec, une congrégation religieuse qui doit léguer son patrimoine mais qui se retrouve à contre-courant des tenants de la société religieuse.

Keyboard Fantasies

Ce film raconte l’histoire de Beverly Glenn-Cochlane, une musicienne ontarienne qui a longtemps travaillé dans l’ombre et dont on a seulement entendu parler parce qu'elle avait de nombreux admirateurs au Japon.

Keyboard Fantasies est titré en l’honneur du nom d’un de ses albums et montre sous un nouvel angle une artiste de la région qui est longtemps restée inconnue malgré son grand talent.

Réservoir

Ce film constitue le premier long métrage de la réalisatrice québécoise Kim St-Pierre.

Elle raconte l’histoire d’un drame familial humoristique. Deux frères doivent se rencontrer pour la première fois depuis longtemps pour les funérailles de leur père athée. Elles sont outrées que leur père eut reçu des funérailles religieuses.

Lucky Grandma

Ce film - qui semble parfois inspiré de l’univers de Quentin Tarantino - raconte l’histoire d’une grand-mère qui doit affronter un groupe de criminels organisés.

Lucky Grandma a été tourné en mandarin. Il saura certainement attirer et dépayser les curieux avec sa prémisse loufoque et son atmosphère légèrement déjantée.

Chaakapesh

Il s’agit d’un documentaire qui relate un projet de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM). Celui-ci s’est rendu dans des communautés autochtones du nord pour y bâtir un concert qui allie les récits traditionnels des communautés à la musique de l'OSM.

Pour voir ces films en personne ou en ligne, vous pouvez vous rendre sur le site internet de Cinéfest Sudbury pour consulter la billetterie.

Avec les informations de Sophie Houle-Drapeau et Francis Beaudry

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