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Une volonté d’uniformiser les restrictions dans les bars des deux côtés de la rivière

Jason Kenney, Doug Ford et Francois Legault assis en rangée à une table.

Dans les bars, les gouvernements québécois et ontarien ont imposé des restrictions différentes.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Radio-Canada

En visite à Ottawa vendredi, les premiers ministres François Legault et Doug Ford ont manifesté leur intérêt à uniformiser les règles mises en place dans les bars en raison de la pandémie entre Gatineau et la capitale fédérale.

Dans les bars, les gouvernements québécois et ontarien ont imposé des restrictions différentes. Au Québec, un bar peut accueillir un nombre de clients équivalent à 50 % de sa capacité. En Ontario, le nombre maximal de clients a plutôt été établi à 50 pour tous les établissements de la province.

Le premier ministre Legault a expliqué que les règles sur le port du masque et les rassemblements privés sont les mêmes des deux côtés de la rivière des Outaouais. C’est dans les bars que c’est un peu différent. On est en train de regarder si l’on peut harmoniser, c’est quelque chose qu’on va regarder, a-t-il conclu.

Par courriel, le bureau du premier ministre Doug Ford affirme travailler sur la question avec sa province voisine, avec l’aide des autorités de santé publique.

Deux provinces, une économie

Les demandes d’uniformisation des restrictions entre les deux villes ne datent pas d’hier. Le maire d’Ottawa et le Regroupement des gens d’affaires de la capitale nationale en ont fait la demande au cours des derniers jours.

C’est aussi ce que demande la Chambre de commerce de Gatineau. Si Ottawa ne met pas les mêmes règles que nous en place, [les gens] vont revenir sur le côté du Québec et vont contaminer [la population], a dit son président, Pierre Samson.

Pierre Samson en entrevue devant une bannière comportant le logo de l'organisme.

Pierre Samson est président de la Chambre de commerce de Gatineau.

Photo : Radio-Canada

S'il y en a un qui est plus souple que l’autre, les gens vont juste traverser d’un côté.

Pierre Samson, président de la Chambre de commerce de Gatineau

Contrairement à la première vague, il faut éviter de fermer la frontière entre les deux villes, estime M. Samson.

De son côté, le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, s’inquiète des répercussions que pourrait avoir l’uniformisation des mesures à Gatineau et Ottawa. Si on change la règle à l’intérieur des frontières de Gatineau, est-ce qu’on n’est pas en train de déplacer le problème chez nos voisins à Thurso, disons, ou dans les MRC voisines?,s’interroge-t-il.

Avec les informations de Yasmine Mehdi et Nathalie Tremblay

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