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Assister au Festival international du film de Vancouver en pleine pandémie

Le VIFF 2020 se déroulera principalement en ligne.

Une image du documentaire.

The Invisible Heart, un documentaire présenté par le VIFF en 2018.

Photo : Image fournie par le VIFF

Le 39e Festival international du film de Vancouver (VIFF) se déroulera du 24 septembre au 7 octobre. Pandémie oblige : pas de grands écrans, mais le confort du salon.

Kyle Fostner, directeur général par intérim du festival, reconnaît qu’il n’y a rien de mieux qu’une salle de cinéma, mais la nouvelle formule s’imposait.

Le son, la couleur, la lumière… voir un film au cinéma, entouré de gens, est une expérience irremplaçable.

Kyle Fostner, directeur général par intérim du festival
Deux jeunes femmes sourient après avoir acheté leur billet au guichet.

Le directeur général par intérim du VIFF, Kyle Fostner, espère que le public pourra tout de même s'évader avec le format en ligne.

Photo : Image fournie par le VIFF

Kyle Fostner indique avoir fait au mieux compte tenu des circonstances et avoir tiré profit de la pandémie pour élargir l’accessibilité des films.

Ainsi, les Britanno-Colombiens qui devaient auparavant se déplacer en ville pour assister aux projections pourront y assister dans le confort de leur salon.

Revu à la baisse, le prix pour accéder l’ensemble du Festival sera de 60 $.

Quelques films en personne

Quelques projections auront lieu au cinéma Vancity et à la cinémathèque de Vancouver.

Par ailleurs, 11 salles de cinéma de la province projetteront simultanément en primeur mondiale le film canadien Monkey Beach, pour marquer l’ouverture du Festival. Ce film, dont l’intrigue se déroule dans le village de Kitamaat, en Colombie-Britannique, est une adaptation du roman de l’auteure autochtone Eden Robinson.

Une programmation qui s’accroche

Au total, 100 films et 100 courts-métrages sont à l’affiche.

La programmation, un peu moins imposante que l’an dernier, s’explique par les contrecoups de la pandémie sur l’industrie du cinéma.

Certains réalisateurs ont dû retarder leur production et la reporter à l’année prochaine.

Curtis Woloschuk, directeur associé à la programmation

Selon Kyle Fostner, le Festival tire ses forces de son réseau et de son ancienneté. Comme c'est le cas depuis ses débuts en 1982, une grande place est accordée au cinéma canadien et aux documentaires.

Curtis Woloschuk souligne que plus de la moitié des films qui seront présentés seront des primeurs internationales, nord-américaines ou canadiennes.

Les cinéphiles francophones ne seront pas en reste. En tout, 23 films sont originaires de France, 21 du Québec, deux de Belgique, deux d’Haïti, deux du Vietnam. La Côte-d’Ivoire, la Syrie, la Tunisie et l'île Maurice font aussi partie du lot.

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