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Investissement Québec crée des comités pour développer l'économie des régions

Deux hommes regardent la caméra.

Guy LeBlanc, président-directeur général d’Investissement Québec et Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation.

Photo : Gracieuseté : Investissement Québec

Des comités composés de 12 membres, issus de la communauté d’affaires et du développement économique des régions guideront Investissement Québec vers les entreprises ayant un fort potentiel de retombées dans leur milieu.

Investissement Québec, en collaboration avec le ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec, a dévoilé vendredi la mission et la composition de ces 17 comités de développement régional.

Les comités que Guy [LeBlanc, président-directeur général d’Investissement Québec], vient de présenter, vont aiguiller vers les meilleurs projets d’investissement, ceux qui apporteront le plus de retombées pour leur communauté , décrit le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon.

Chaque année, les comités seront aussi chargés de proposer à Investissement Québec les secteurs prioritaires dans lesquels investir dans leur région respective. Ils agiront de guichet unique pour les entrepreneurs à la recherche de financement, selon Pierre Fitzgibbon.

Sélection des membres de chaque comité

En Abitibi-Témiscamingue comme dans les autres régions, les membres ont été sélectionnés par un comité de sélection mis en place par Investissement Québec. Parmi les critères de sélection pour faire partie des comités, notons la connaissance des différents enjeux de la région ainsi que des défis liés à l'entrepreneuriat sur le territoire.

Julie Larivière, présidente-directrice générale chez MP Solutions, fait partie des membres du comité en Abitibi-Témiscamingue. En plus c’est régional. C’est encore plus stimulant pour le comité et les gens qui vont y participer. On peut apporter beaucoup à la région sur le développement et l’innovation. On connaît quand même les entreprises, on connaît beaucoup de choses. Je suis très fière de faire partie de ce comité-là , se réjouit-elle.

Elle indique que le comité permettra de mettre l’accent sur les atouts de la région, comme le secteur minier. Elle est également d’avis que le comité pourra aider à guider les nouveaux entrepreneurs à la recherche de conseils.

On va pouvoir faire de l’accompagnement aux entreprises qui veulent se développer et qui ne connaissent pas tous les rouages du fonctionnement. Les gens qui ont été nommés, ce sont des gens qui ont de l’expérience, et qui vont être capables d’apporter un soutien aux entreprises qui veulent qu’on les représente , note la présidente-directrice générale chez MP Solutions.

Étienne Ricard, directeur administratif et financier chez LVL Global et membre du comité, soutient que la proximité des membres avec les acteurs du milieu sera un atout leur permettant de bien jouer leur rôle. On va être en mesure de prendre le pouls de ce qu’on a en région. Étant donné qu’on habite en région, on côtoie du monde de la région, on voit ce qui se passe et souvent, on vit les mêmes enjeux économiques , remarque-t-il.

Appuyer les entreprises

Pour Marie-Andrée Mayrand, directrice du Service du développement local et entrepreneurial de la MRC de La Vallée-de-l’Or et également membre du comité, la complémentarité des profils composant le comité représentera l’une de ses forces afin d’appuyer les entreprises. Investissement Québec a souhaité laisser beaucoup de place aux entrepreneurs qui connaissent très bien le tissu économique de la région, indique-t-elle. C’est un grand avantage. Le fait d’avoir intégré des intervenants en développement économique, les représentants d’Investissement Québec et du ministère de l’Économie et de l’Innovation, ça constitue un savoir-faire et une connaissance à différents niveaux.

De son côté, la directrice générale de la Société de développement du Témiscamingue, Nadia Bellehumeur, remarque qu’il existe déjà un réseau d’organismes qui soutiennent le développement économique. Il va falloir s’assurer de la complémentarité de tout ça. Concrètement, on va vraiment pouvoir cibler et soutenir l’éclosion de nouvelles entreprises qui pourraient être prospères, mais aussi développer celles existantes et qui souhaitent prendre de l’ampleur et de l’expansion , observe Nadia Bellehumeur.

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