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Des alpagas à Robertville

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Nicole Gionet entourée d'alpagas.

Nicole Gionet et ses cinq alpagas.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un couple de Robertville, dans le nord-est du Nouveau-Brunswick, s'est lancé dans une aventure plutôt particulière il y a environ trois ans : l’élevage d’alpagas.

Nicole Gionet et Philippe Doucet sont les propriétaires d’une petite ferme qui héberge cinq alpagas. Ces animaux originaires de l'Amérique du Sud et reconnus pour la qualité de la laine qu’ils produisent ne sont pas passés inaperçus à leur arrivée dans la petite communauté.

Nicole Gionet devant sa ferme d'alpagas.

Nicole Gionet adore ses alpagas et envisage même d'agrandir le troupeau.

Photo : Radio-Canada

On avait beaucoup, beaucoup de visiteurs la première année. Il y a des journées, ce n'était pas rare d'avoir entre 30 et 35 personnes qui venaient nous demander qu'est-ce que c'était et pourquoi on les avait, raconte Nicole Gionet.

L'élevage de l'alpaga a débuté il y a à peine une vingtaine d'années au Canada et est très peu répandu au Nouveau-Brunswick, selon la propriétaire.

À ma connaissance, il n’y a pas d'autres éleveurs d'alpagas dans le nord de la province, il y en a quelques-uns dans le sud... il y en a dans les autres provinces atlantiques, puis beaucoup au Québec et en Ontario, affirme Mme Gionet.

L'un des cinq alpagas de la ferme de Nicole Gionet et Philippe Doucet.

L'un des cinq alpagas de la ferme de Nicole Gionet et Philippe Doucet.

Photo : Radio-Canada

L'alpaga est un animal plutôt doux à la binette sympathique et c'est essentiellement pour leur laine d'une qualité supérieure qu'on en fait l'élevage.

La fibre de l'alpaga, c'est une fibre qui est renommée, qui est très douce, très chaude aussi, alors les gens qui tricotent la connaissent déjà beaucoup, puis ils l'apprécient, explique l’éleveuse.

Gros plan sur les mains d'une personne qui tient une boule de laine d'alpaga.

La laine d’alpaga, une fibre haut de gamme, a un pouvoir isolant thermique.

Photo : Radio-Canada

On peut faire des tuques, des foulards. Quand la fibre est très douce, on va opter pour des vêtements qui sont près du visage, parce que c'est très doux, précise-t-elle.

Or, élever des alpagas coûte cher.

Lors de la tonte au printemps, on récupère environ l'équivalent de deux gros sacs à ordure de laine par animal. Bien qu'elle écoule une partie de sa laine dans les marchés locaux, Nicole Gionet n'a toujours pas réussi a rentabiliser son élevage. Mme Gionet dit qu’elle vend peu de laine et qu’elle s’en sert davantage pour l’usage personnel du couple.

Nicolas Gionet et ses alpagas.

Nicolas Gionet dit beaucoup aimer le temps qu'elle passe avec ses alpagas.

Photo : Radio-Canada

Malgré ces considérations financières, Nicole Gionet et son conjoint n'ont aucun regret et songent même à agrandir le troupeau en ajoutant cinq autres alpagas.

La propriétaire apprécie les moments qu’elle passe avec ses animaux. Elle confie qu’elle voudrait avoir plus de temps à passer avec eux.

C'est une belle aventure, conclut-elle.

D'après le reportage de François Lejeune

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