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Émilie, le visage gatinois de la nouvelle émission Bestioles et cie

L’émission jeunesse Bestioles et cie est diffusée à télévision de Radio-Canada à compter du 19 septembre.

Une jeune femme assise entourée d'illustrations d'insectes.

Émilie Woods, comédienne dans « Bestioles et cie ».

Photo : Catherine Jacovella

Émilie Woods ne tient plus en place : voilà près de deux ans que le tournage de Bestioles et cie est terminé et Radio-Canada s’apprête (« enfin! ») à diffuser le premier épisode ce samedi. Pour la Gatinoise de 15 ans, tenir un rôle principal dans l’émission jeunesse produite par la boîte outaouaise Prestigo s’avère « un rêve devenu réalité ».

Émilie Woods se souvient encore de la journée où elle a reçu l’appel lui annonçant qu’elle avait obtenu le rôle principal, aux côtés de Bill Bestiole (Victor Vermette), dans une émission jeunesse. J’avais presque oublié que j’avais fait l’audition. Je pensais qu’ils avaient juste pris quelqu’un d’autre, avoue-t-elle en riant.

Du haut de ses 13 ans, à l’époque, c’était l’euphorie.

La jeune comédienne était en première année du secondaire dans un programme arts-études et passait ses après-midi à perfectionner sa technique avec l’école de théâtre musical l’Artishow, à Gatineau.

Son rêve était de faire de la télévision.

Depuis toute petite, quand je regardais des films ou des émissions, je voyais les acteurs et j’étais en admiration. Je voulais faire ce qu’eux faisaient.

Émilie Woods, comédienne

Des efforts qui portent fruit

Émilie Woods, aujourd’hui en quatrième année du secondaire, aime la scène depuis qu’elle a cinq ans. Elle a fait de la danse avant de découvrir le théâtre à l’âge de dix ans... Et ça a été le coup de foudre.

Souvent, les personnages que j’ai sont farfelus et drôles, ou pleins de vie. J’aime ça, parce que ça m’enlève du sérieux de l’école, explique-t-elle.

Pour incarner son personnage — également prénommé Émilie — dans Bestioles et cie (Nouvelle fenêtre), la comédienne s’est imaginé une petite fille exploratrice. Je la jouais comme une enfant émerveillée, un peu comme Anne aux pignons verts, mais quand même terre-à-terre, détaille cette dernière.

Un gros plan du visage d'une jeune femme qui tient un insecte dans sa main.

Émilie Woods en a appris beaucoup sur les insectes.

Photo : Prestigo

La passionnée souligne que son parcours avec l’Artishow l’a grandement aidée à développer son premier rôle télévisé. D’abord, elle a profité d’une formation complète (théâtre, danse, chant, comédie musicale), mais l’équipe l’a également guidée pour travailler ses textes.

Je découvrais [l’univers de la télé] en faisant ce que j’aimais et en plus, les gens avec qui je travaillais me transmettaient vraiment leur passion.

Émilie Woods, comédienne

La meilleure expérience de ma vie

L'été 2018, les enregistrements ont duré environ un mois. Le plus beau souvenir d’Émilie Woods demeure le matin, en arrivant sur le plateau, alors que l’équipe se préparait et que l’adrénaline montait.

Je ne sais pas si j’aurai d’autres opportunités, parce qu’on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, mais c’est sûr que ça va rester toujours dans ma mémoire et dans mon cœur, affirme celle qui continue de passer des auditions en espérant faire une carrière comme actrice.

Un homme et une jeune fille qui regardent des insectes.

Émilie Woods et Bill Bestiole (Victor Vermette) sur le plateau de l'émission.

Photo : Prestigo

Bestioles et cie est produite par Prestigo, la boîte gérée par le magicien Daniel Coutu (Par ici la magie (Nouvelle fenêtre)). L’émission jeunesse, tournée en grande partie à la Maison de la culture de Gatineau, fait découvrir l’univers des insectes et des bêtes intrigantes.

Le premier épisode sera diffusé samedi, 7 h, à la télévision jeunesse de Radio-Canada.

Avoir réussi à accomplir ça, avec toute la chance, le travail et les efforts que j’ai mis dedans, pour moi, c’est un exploit.

Émilie Woods, comédienne

Si j’étais une bestiole…

Je serais un phasme épineux! , répond d’emblée Émilie Woods, avançant que son partenaire de jeu, Bill Bestiole, a réussi à lui transmettre sa passion des insectes.

Parmi tous les choix possibles (et il y en a eu plusieurs!) la bestiole inoffensive et ressemblant à une feuille morte est celle qui lui ressemble le plus par ses habiletés de camouflage.

Dans une foule ou une école, je n’attire pas l'attention de manière négative. Je veux toujours [plaire] aux gens et je ne me donne pas en spectacle, précise l’adolescente. Bien qu’elle aime se vêtir de noir, cette dernière ajoute qu’il ne faut pas se laisser duper par ses airs épineux : Quand les gens viennent me parler, ils vont voir que je suis quelqu’un de super doux et enthousiaste, conclut-elle.

Un phasme épineux sur un fond blanc.

Un phasme épineux.

Photo : iStock / Alan Owen

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