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La ville d'Ottawa officiellement dans la 2e vague de la pandémie, dit la Dre Etches

Capture d'écran de la Dre Etches au centre-ville.

La médecin hygiéniste de Santé publique Ottawa, la Dre Vera Etches dit que la ville est dans la deuxième vague de pandémie de COVID-19.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La ville d'Ottawa est dans la deuxième vague de la pandémie de COVID-19, dit la médecin hygiéniste de Santé publique Ottawa (SPO).

L'annonce de la Dre Vera Etches survient alors que le rapport quotidien de l'Ontario a confirmé vendredi que 61 autres personnes à Ottawa ont contracté la COVID-19.

Ces nouveaux cas portent le nombre total de résidents qui ont été déclarés positifs à 3547. Avec 55 nouveaux cas de COVID-19 par jour en moyenne depuis 5 jours, le sommet établi fin avril est dépassé.

C'est la rapidité de l'augmentation qui nous préoccupe. Nous ne pouvons pas résister à une augmentation rapide des cas, a déclaré la Dre Etches, après sa rencontre avec le premier ministre Doug Ford et le maire Jim Watson.

Nous savons que le nombre de cas détectés dépendra toujours de la proportion de personnes qui se manifestent et que ce n'est pas une vue d'ensemble, mais nous avons d'autres indices qui suggèrent que nous avons plus de cas COVID-19 dans notre communauté, notamment le pourcentage de cas positifs qui augmentent, a-t-elle ajouté en point de presse en après-midi.

Selon elle, les chiffres montrent que les Ottaviens étaient un peu trop détendus en août, mais elle est convaincue qu'il est possible de faire baisser les chiffres à nouveau.

Les gens à Ottawa l'ont déjà fait. Ils l'ont fait lors de la première vague, mais ils l'ont fait aussi en juillet lorsque nous avons commencé à voir une augmentation, a-t-elle dit.

[Le nombre de cas positifs] a diminué lorsque les gens ont augmenté la distance entre eux.

Dre Vera Etches, médecin hygiéniste de Santé publique Ottawa

Quand les gens parlent de la deuxième vague, ils se demandent si on va entrer dans une nouvelle crise. C'est ce que nous voulons éviter, nous voulons aplanir la courbe, contenir l’augmentation et [...] je pense que nous le voyons dans les grandes villes de l'Ontario, donc nous ne sommes probablement pas uniques en Ontario, a-t-elle ajouté.

Pour sa part, le Dr Howard Njoo, sous-administrateur en chef de l'Agence de santé publique du Canada, a dit vendredi qu’il est trop tôt pour déclarer que le Canada est entré dans la deuxième vague de la pandémie.

Ce qu’on voit, c'est qu'il y a une augmentation de cas partout au pays, soutient-il.

En Colombie-Britannique, en Alberta, en Ontario et au Québec, on voit avec inquiétude une augmentation des cas. C’est peut-être un peu tôt pour déclarer que c’est une 2e vague, mais c’est sûr que l'augmentation est une tendance qui inquiète.

Dr Howard Njoo, sous-administrateur en chef de l'Agence de santé publique du Canada

Les personnes asymptomatiques priées d'éviter le dépistage

Par ailleurs, les tests continuent d'être un problème à Ottawa et dans les environs, le centre de dépistage de la promenade Moodie étant déjà bondé lorsqu'il a ouvert vendredi à 9 h.

Devant les longues files d’attente aux centres de dépistage, la Dre Etches implore encore une fois les gens de s’y présenter seulement s’ils présentent des symptômes, une approche qui diffère de celle du premier ministre Doug Ford, qui croit que tous les Ontariens qui le désirent devraient pouvoir obtenir un test.

Je comprends l’approche du premier ministre, a affirmé la Dre Etches.Mais mon rôle est de clarifier quand ce test est utile. Pour les personnes asymptomatiques, ce n'est pas toujours utile, car vous pourriez avoir l'infection et ne pas encore être à un niveau où le virus est détecté par le test.

Trois travailleuses de la santé en équipement de protection autour d'une table aménagée devant un chapiteau dans un stationnement.

Un centre de dépistage mobile de la COVID-19 a ouvert devant l'École Franco-Ouest à Ottawa.

Photo : Radio-Canada / Francis Ferland

Trois centres temporaires mobiles ont été installés dans des écoles d'Ottawa et une capacité supplémentaire a été ajoutée à celui du chemin Heron.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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