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Dernière ligne droite du concours pour la meilleure technologie verte

Des bouteilles remplies de liquide transparent.

CERT, une des entreprises en compétition, a développé un procédé unique qui transforme les molécules de dioxyde de carbone pour les restructurer en molécules d'éthylène.

Photo : Radio-Canada / Nassima Way

Les cinq équipes qui compétitionnent au concours NRG COSIA Carbon XPrize, qui vise à trouver un nouveau moyen de réduire les émissions de dioxyde de carbone, en sont à l'étape finale.

En novembre, les finalistes de ce concours devront présenter leurs travaux sur la transformation du dioxyde de carbone en matière première utilisée dans la fabrication de produit de grande consommation.

Deux entreprises en compétition sont américaines et trois sont canadiennes. Une de ces entreprises est CERT, de Toronto.

Une femme devant des machines et des tuyaux.

Christine Garbado pense que ce concours permet de développer différentes technologies pour différents marchés.

Photo : Radio-Canada / Nassima Way

La directrice de la technologie à CERT, Christine Gabardo, dit que les recherches de l'entreprise visent à permettre la transformation du CO2 en éthylène, la source de nombreux plastiques et de fibres synthétiques.

On peut utiliser notre dérivé de CO2 pour fabriquer des vêtements, des bouteilles d'eau et même des kayaks, complète-t-elle.

L’entreprise Carbon Upcycling Technologies est la seule entreprise de l’Ouest canadien en compétition. Ses chercheurs ont développé une technologie qui crée du ciment vert en absorbant le CO2 dans des matières solides comme le graphite.

Des cheminées d'une centrale électrique.

Les chercheurs utilisent les émissions des cheminées de la centrale électrique d'Enmax pour conduire leur expérience de conversion du carbone.

Photo : Radio-Canada / Nassima Way

Le plus de CO2 on capture pour faire des produits comme le nôtre, le moins il y en aura dans l'air. Alors j’aime ça!, explique Chad Belanger, le directeur des opérations de cette entreprise.

Gagner cette finale est important pour ces entreprises, car le prix est de 7,5 millions de dollars. Cette somme permettra au vainqueur de poursuivre ses recherches et de lancer la commercialisation à pleine échelle de sa découverte.

Pour la Canada's Oil Sands Innovation Alliance, un des organismes qui finance ce concours, c’est aussi une façon de stimuler le développement d’innovations qui rendront les exploitations pétrolières plus verte.

C’est grâce à la technologie que les exploitations pétrolières comme celles des sables bitumineux vont pouvoir réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, dit Wes Jickling, le directeur général de l'organisme.

Le gagnant du concours sera connu au premier trimestre de 2021.

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