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Ken Follett : fascination pour le Moyen Âge et ses constructions

Un homme aux cheveux blancs portant un foulard bleu et des lunettes noires regarde l'objectif, l'air sérieux.

« Le crépuscule et l'aube », de Ken Follett, est paru chez Robert Laffont, éditeur, en septembre 2020.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Ken Follett lance cette semaine Le crépuscule et l’aube, un prologue de son roman à succès Les piliers de la Terre. S’il était question d’ériger des cathédrales dans son premier tome, publié en 1989, l’auteur gallois s’attaque cette fois aux fondations de la ville de Kingsbridge, au Moyen Âge, depuis la construction de bateaux jusqu’à l’esquisse d’une histoire d’amour.

L’histoire se déroule en l’an 997 alors que des Vikings conduisent une attaque sur le petit village qui allait devenir la ville de Kingsbridge. Les 856 pages du Crépuscule et l’aube détaillent la naissance de la ville riche et importante à l’origine du succès international de Ken Follett.

Edgar, le personnage principal du nouveau roman, construit des bateaux. Les premières péripéties du roman font état d’une violence qui le privera de sa maison et de son premier amour.

La race humaine n’a pas tellement changé en 1000 ans, mais leur vie était tellement brutale, difficile, dure, convient Ken Follett.

Tout en se demandant s’il aurait lui-même survécu à ces conditions de vie, l’écrivain de la saga de Kingsbridge croit toutefois que les lecteurs ont une fascination - tout comme lui - pour ces humains qui ont vécu au Moyen Âge. C’est du moins ce qui explique, selon lui, l’engouement autour de ses Piliers de la Terre, oeuvre vendue à plus de 25 millions d’exemplaires à travers le monde.

C’était le commencement, la naissance de la civilisation qui était presque disparue dans l’âge des ténèbres, ajoute-t-il.

Alors qu’il peut griffonner un plan durant six mois avant d’écrire un roman, M. Follett dit s’émerveiller devant la complexité du travail des maçons à qui l’Europe doit ses cathédrales résistantes au temps.

L’auteur est d’avis que plus les gens vieillissent, plus ils reconnaissent la valeur de l’histoire et du patrimoine : c’est pour cette raison, selon lui, que des millions de personnes ont pleuré Notre-Dame, ravagée par un incendie en avril 2019.

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