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COVID-19 : près de 2000 tests de dépistage en une semaine en Abitibi-Témiscamingue

Gros plan sur des mains gantées qui tiennent du matériel médical.

Une infirmière s'apprête à faire un test de dépistage de la COVID-19.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Annie-Claude Luneau

Un nombre record de tests de dépistage à la COVID-19 ont été effectués en Abitibi-Témiscamingue cette semaine.

Dans les 7 derniers jours, 1974 tests ont été réalisés dans les 5 MRC.

Aucun de ces tests ne s'est avéré positif. Une bonne nouvelle pour la Santé publique régionale qui demande aux citoyens de l’Abitibi-Témiscamingue de poursuivre leurs efforts pour éviter l'apparition de nouveaux cas comme ce qui se voit ces jours-ci dans d’autres régions du Québec.

Le Bas-St-Laurent, tout était tranquille, il a suffi de quelques partys, épluchettes de blé d’Inde, les gens baissent la garde, ils pensent que ce n’est plus dangereux, mais je fais confiance à la population de l’Abitibi-Témiscamingue qui a bien répondu aux consignes lors de la première vague, a mentionné la directrice régionale de la Santé publique Lyse Landry.

Une affiche près de l'entrée de l'hôpital de Val-d'Or indique où se trouve la clinique de dépistage.

Cet achalandage accru dans les cliniques de dépistage a cependant fait augmenter les délais pour obtenir un résultat.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Il y a des enjeux de transmission de résultats dans les délais qu’on souhaite qui est 48 heures maximum pour tous. 48 heures, pas à partir du moment où on se fait dépister, mais au moment où on reçoit nous les résultats, mais on vise vraiment moins que ça. Tout le processus est en amélioration actuellement, alors ne soyez pas surpris, il est possible qu’on apporte des modifications dans les prochains jours, les prochaines semaines ajoute Caroline Roy, présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue.

Suffisamment de lits disponibles pour une deuxième vague

En prévision d'une possible deuxième vague, le gouvernement du Québec demande à ce que l’hôpital de Rouyn-Noranda, le centre désigné pour la COVID-19 dans la région, puisse accueillir 30 personnes hospitalisées et 15 personnes aux soins intensifs.

On a même au-delà de cette capacité à Rouyn-Noranda, on en avait jusqu’à 66 lors de la première vague. Évidemment, plus on a de gens malades de la COVID et qui sont hospitalisés à Rouyn-Noranda, ça veut dire qu’on a moins de capacité pour des gens qui auraient besoin d’être hospitalisés pour d’autres maladies. À ce moment-là, on a tous nos protocoles qui sont faits et nos trajectoires pour être capables de faire du transfert et pour accueillir dans d’autres hôpitaux de la région., explique la PDG du CISSS-AT Caroline Roy.

Le CISSS aurait même la capacité d’accueillir plus de patients au besoin, dans des sites non traditionnels comme des arénas par exemple.

On a même des endroits qui sont présentement réservés pour ça, pour augmenter jusqu’à une capacité supplémentaire de 100 lits, mais avec ce qu’on connaît actuellement du virus, on n’aura pas besoin d’ouvrir ces sites, précise Caroline Roy.

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