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La Première Nation Tahltan veut chasser plus de loups, d'ours noirs et de grizzlis

Un ours noir mange des feuilles.

La Première Nation Tahltan affirme que la prolifération de ces prédateurs a un impact sur les populations d'orignaux, de caribou et de saumon qui sont à la base de leur alimentation.

Photo : David Wilder

Radio-Canada

La Première Nation Tahltan demande à ses membres d'intensifier leur chasse à l’ours et au loup pour sauver d’autres espèces dont ils dépendent pour vivre.

Le gouvernement central de la Première Nation Tahltan a déclaré par voie de communiqué que la province faisait face à une diminution de la population des espèces chassées par ses membres, telles que l’orignal, le caribou ou encore le saumon.

[La politique de gestion des prédateurs de Tahltan] encourage et incite les Tahltans à exercer leurs droits de chasse ancestraux protégés par la Constitution, indique le communiqué.

La Première Nation affirme également que les espèces prédatrices proliférantes constituent une menace pour sa communauté.

Nous devons protéger nos communautés, nos droits de chasse et notre culture pour les générations futures, affirme le communiqué.

Le président du gouvernement central de la Première Nation Tahltan, Chad Day, dit vouloir prendre les choses en main.

Il explique vouloir instaurer une nouvelle politique qui incitera ses membres à chasser l’ours et le loup, tout en respectant la réglementation provinciale et les pratiques ancestrales de la Première Nation.

Le président du gouvernement central dit espérer que le public et la province comprennent l’urgence de ce problème.

Le communiqué rappelle que chaque membre de la Première Nation est tenu d’utiliser pleinement l’animal chassé dans la mesure du possible. Cela passe entre autres par la confection de vêtement, l’alimentation ou encore les cérémonies traditionnelles.

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