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L'immigration comme vecteur de croissance économique au Nouveau-Brunswick

Les entreprises du Nouveau-Brunswick souhaitent que le gouvernement Higgs tienne compte de leurs besoins pour relancer l'économie à long terme.

Des personnes dont on ne voit pas le visage sont assises et tiennent dans leurs mains un drapeau canadien.

Le gouvernement doit s'assurer d'attirer des immigrants francophones, selon le Conseil économique du Nouveau-Brunswick.

Photo : Reuters / Mark Blinch

Radio-Canada

En campagne électorale, les progressistes-conservateurs ont répété que le développement économique était une priorité. Pour le Conseil économique de la province, ce développement doit passer par la croissance démographique.

Les deux partis principaux ont parlé d'immigration. Il faut passer à l'action. Et ces immigrants-là nous aident aussi en ajoutant de la consommation. Il n'y a pas de croissance sans augmentation de la population, a lancé le président-directeur général du Conseil économique, Gaëtan Thomas.

Et ce dernier insiste : le gouvernement doit s'assurer d'attirer des immigrants francophones. M. Thomas espère ainsi que les progressistes-conservateurs tiendront la promesse qu'ils ont faite en campagne électorale, soit d'accueillir 33 % d'immigrants francophones d'ici 2024.

Gaëtan Thomas.

Le président-directeur général du Conseil économique, Gaëtan Thomas.

Photo : Radio-Canada

Le Conseil économique estime aussi que la croissance de plusieurs entreprises est ralentie dans les régions rurales par l'absence de réseau Internet haute vitesse.

Le télétravail est plus important que jamais. Alors on va travailler avec le gouvernement pour trouver des solutions, a avancé M. Thomas.

Comme plusieurs autres partis, depuis des années, les progressistes-conservateurs ont promis d'étendre le réseau Internet haute vitesse à toutes les régions.

Le Conseil économique souhaite maintenant que les investissements nécessaires se fassent.

L'organisme demande aussi à la province de favoriser l'achat local, question de créer de la richesse au Nouveau-Brunswick. En dernier lieu, il espère que le gouvernement accorde davantage de pouvoir aux régions, lorsqu'il s'agit d'initiatives de développement économique.

Le premier ministre Higgs a parlé de réformer la façon dont le développement est soutenu par la province. Il restera à voir à quel point les régions pourront avoir davantage de contrôle.

D'après le reportage de Michel Corriveau

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