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Deux essais cliniques à Montréal pour des médicaments contre le coronavirus

Les deux études s’adressent à des patients non hospitalisés.

Des fioles et divers emballages.

Le kit utilisé dans l'étude du CHUM

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des équipes de recherches du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) effectuent des essais cliniques en vue de trouver un médicament susceptible de combattre le coronavirus.

Une équipe de recherche du CUSM mise sur un médicament de la famille des stéroïdes, qui est utilisé pour le traitement de l’asthme et qui a des propriétés antivirales et anti-inflammatoires.

Il sera donné sous forme de vaporisation nasale ou dans la gorge.

L’objectif est de renforcer la protection du corps humain contre la pénétration du virus étant donné que le virus s’introduit par les voies nasales et par la gorge.

Grâce à l’étude, on pourra savoir si ce stéroïde diminuera la charge virale dans le nez et les effets secondaires dans les poumons.

L’utilisation de ce type de stéroïde auparavant a montré qu’il diminuait la réplication virale.

L’avantage de cette étude est que les patients ne seront pas obligés de se déplacer à l’hôpital, ils peuvent s’enregistrer en ligne et les médicaments leur seront livrés.

Dre Nicole Ezer, Département de médecine de l’Université McGill

Pour l’essai clinique du CHUM, il s’agit d’un probiotique (naturel), une bactérie qui est utilisée depuis des années pour combattre les sinusites.

Ce produit pourrait éventuellement aider les cavités nasales à se défendre contre la pénétration du virus dans le corps.

En réinstaurant des bactéries saines qui vont donner un signal approprié au système immunitaire, on peut ensuite permettre le développement des défenses naturelles du corps contre le virus, qui va être détruit et tué non par la bactérie, mais par le système immunitaire qui est l’arme ultime contre les pathogènes.

Dr Martin-Yvon Desrosiers, otorhinolaryngologiste au CHUM

Les deux études s’adressent à des patients non hospitalisés.

Les personnes infectées pourraient participer soit à l’étude du CUSM ou à celle du CHUM en contactant les deux centres hospitaliers.

Avec les informations de Normand Grondin

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