•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Caroline Néron et Kelly Depeault brillent dans La déesse des mouches à feu

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Les deux femmes sont allongées sur un lit.

Caroline Néron et Kelly Depeault dans le film « La déesse des mouches à feu »

Photo : Facebook/Entract Films

Radio-Canada

Le très attendu film La déesse des mouches à feu, d’Anaïs Barbeau-Lavalette, sortira dans les cinémas québécois le 25 septembre. Ce voyage au cœur des vertiges adolescents signe le retour au grand écran de Caroline Néron, après 12 ans d’absence, et marque le premier rôle majeur de la jeune comédienne Kelly Depeault, qui incarne Catherine, le personnage principal.

Caroline Néron interprète la mère de Catherine aux côtés de Normand d’Amour, qui joue le rôle de son père; des parents en manque de repères qui aiment leur fille, mais qui se déchirent dans ce film adapté du livre de Geneviève Pettersen portant le même titre. En pleine adolescence, Catherine perd alors elle aussi le contrôle de sa vie et découvre le sexe, la drogue et le rock and roll dans le Chicoutimi-Nord du milieu des années 1990. 

J'ai été très touchée par le scénario, j'ai pleuré à chaque page. [Je] me suis dit : "Je pense que c'est le bon moment et que c'est le genre de rôle pour faire un comeback que j'ai envie de faire", a-t-elle confié au journaliste culturel Nabi-Alexandre Chartier. 

Si elle se sent choyée d’avoir joué ce rôle qui montre des couleurs différentes d’elle, cette expérience a également représenté un défi extraordinaire pour Caroline Néron.  

Je me suis donnée en répétition, chez moi, seule, a ajouté celle qui crève l’écran, selon Nabi-Alexandre Chartier. 

Puiser dans ses émotions d'ado

La déesse des mouches à feu met également en vedette Kelly Depeault, âgée de 18 ans, qui est « criante de vérité » dans son jeu, selon Catherine Richer, chroniqueuse culturelle à l'émission Le 15-18

Même si elle dit avoir été une adolescente sage, la jeune actrice a puisé dans cette période de sa vie pour se glisser dans la peau de son personnage. 

Catherine m’a autant nourrie que je l’ai nourrie. [...] J’ai pris certaines de mes émotions pour les transmettre dans mes yeux et dans le film, a-t-elle dit à Nabi-Alexandre Chartier. 

Certains moments ont été un peu durs à tourner, mais ce n’est qu’en se voyant à l’image qu’elle a réalisé l’intensité de ces scènes : Le jouer et le voir, ce sont deux choses différentes.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !