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COVID-19 : la santé publique de Kingston demande de sévir contre les fêtes étudiantes

Des policiers sur le trottoir discutent avec des jeunes qui se trouvent sur un balcon à l'étage d'une maison.

Le service policier de Kingston, en Ontario, a constaté une augmentation des appels de service dans le district universitaire. (archive)

Photo : CBC/Anjuli Patil

La Presse canadienne

Le médecin hygiéniste de Kingston, en Ontario, exhorte les responsables locaux à prendre des mesures plus sévères pour empêcher les étudiants de la ville universitaire de faire la fête pendant la pandémie de COVID-19.

Lors d'une réunion du conseil municipal mardi soir, le Dr Kieran Moore a suggéré aux élus d’augmenter les amendes pour ceux qui se réunissent en groupes de plus de 50 personnes à l'intérieur ou de plus de 100 personnes à l'extérieur, en violation des ordonnances de santé publique.

Le médecin a déclaré que les étudiants se rassemblent toujours en grands groupes, malgré l'amende en vigueur de 500 $ pour fêtes nuisibles.

Il exhorte les conseillers à augmenter la peine à 2000 $ pour les contrevenants. Les récidivistes seraient quant à eux renvoyés devant les tribunaux, et pourraient devoir payer une amende pouvant atteindre 100 000 $.

Le Dr Moore dit que l'Université Queen's devrait commencer à expulser les étudiants qui enfreignent l'ordonnance – ce qui, selon lui, est autorisé en vertu du code de conduite.

Il dit que la direction de l’institution a hésité à prendre cette mesure, et peut avoir besoin d'un coup de pouce pour prendre les bonnes décisions lorsqu'il s'agit d'empêcher la propagation de la COVID-19.

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