•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le prix élevé du fer suscite un enthousiasme modéré sur la Côte-Nord

Les premiers trains de minerai de fer en provenance de la mine du lac Bloom.

Le prix du minerai de fer est à son plus haut en six ans, selon plusieurs publications spécialisées (archives).

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Radio-Canada

La tonne de minerai de fer concentré à 62 %, poursuivant sa hausse entamée en juillet, se négocie maintenant à près de 130 $ américains, selon plusieurs médias économiques.

Dans ce contexte, le Syndicat des Métallos est optimiste quant aux négociations qui s'amorceront bientôt avec les compagnies minières de la région.

Selon le coordonnateur régional des Métallos, Nicolas Lapierre, le prix élevé de la ressource met le syndicat en bonne posture pour réclamer de meilleures conditions pour ses membres.

C'est plus facile pour nous de dire : "écoutez, il faut que le morceau de gâteau grossisse pour les travailleurs et les travailleuses".

Nicolas Lapierre, coordonnateur régional au Syndicat des Métallos

On négocie aussi des retombées économiques plus grandes pour la région, explique le syndicaliste. Cet argent-là, que les travailleurs font de plus, ils le dépensent dans nos industries, dans nos commerces.

Nicolas Lapierre en entrevue avec Radio-Canada devant le Boulevard Laure à Sept-Îles.

Nicolas Lapierre est coordonnateur au Syndicat des Métallos.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Nicolas Lapierre indique que les négociations sont déjà entamées entre la Société Ferroviaire et Portuaire de Pointe-Noire et ses employés syndiqués.

Plus tard cet automne, ce sera au tour des employés syndiqués de Minerai de fer Québec et d'ArcelorMittal de s'asseoir à la table de négociation avec l'employeur.

Le milieu des affaires demeure prudent

Le directeur général de Développement Économique Sept-Îles, Martin Lévesque, croit que l'incertitude causée par la pandémie freine les ardeurs des gens d'affaires de la région, malgré un contexte économique favorable engendré par le prix élevé du fer.

Cependant, il estime que le système d'alertes régionales mis en place par Québec au début du mois, contribue à rassurer le milieu économique nord-côtier.

Une homme de profil en entrevue.

Le directeur général de Développement économique Sept-Îles, Martin Lévesque.

Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine

Comme ça, si on continue d'être discipliné, on a de bonnes chances de pouvoir continuer nos opérations presque normalement, explique Martin Lévesque.

Pour le moment, la Côte-Nord est classée au premier palier (vert/vigilance) de ce système d'alerte, soit le niveau avec les exigences de confinement les moins sévères.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !