•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La commission d'enquête sur les foyers pour aînés en Ontario démarre ses travaux

La main d'une infirmière posée sur la main d'une personne âgée pour l'aider à tenir la poignée de sa marchette.

La COVID-19 a durement frappé les foyers pour aînés en Ontario le printemps dernier.

Photo : Reuters / Christian Hartmann

Radio-Canada

La commission formée par le gouvernement de Doug Ford pour enquêter sur la façon dont les centres de soins de longue durée ont géré les éclosions de COVID-19 a amorcé ses travaux, mais derrière des portes closes seulement.

Le gouvernement a promis que la commission, présidée par le juge Frank Marrocco, tiendrait des audiences publiques. Toutefois, aucune date n'a été annoncée pour l'instant.

Par ailleurs, en réponse à une question de l'opposition néo-démocrate, l'avocat de la commission a indiqué que les commissaires n'ont pas encore déterminé si des audiences publiques sont nécessaires pour présenter des recommandations efficaces dans un délai approprié.

La ministre des Soins de longue durée, Merrilee Fullerton, a révélé en mêlée de presse mardi que les trois commissaires avaient commencé leur travail, en privé. Cette dernière a confirmé que son sous-ministre Richard Steele avait été interrogé.

Le mandat de la commission est d'évaluer si les foyers pour personnes âgées et le gouvernement en ont fait assez pour protéger les résidents et limiter la propagation de la COVID-19 dans les centres pour personnes âgées.

La commission doit aussi présenter des recommandations pour éviter d'autres éclosions. Toutefois, son rapport est prévu seulement pour avril 2021.

Jusqu'à maintenant, au moins 1822 résidents et 8 employés de foyers pour aînés en Ontario sont morts après avoir été infectés par le coronavirus.

Manque de transparence?

Pour les partis d'opposition, le processus manque de transparence. Le site web de la commission ne mentionne pas qu'elle a amorcé ses travaux ni ce qu'elle a fait jusqu'à maintenant, soulignent-ils.

Le processus n'est ni public ni transparent et c'est le principal problème avec cette commission, dit la chef du Nouveau Parti démocratique, Andrea Horwath.

Le député libéral John Fraser tire les mêmes conclusions. On n'est au courant de rien, lance-t-il.

Il continue de croire que les progressistes-conservateurs auraient dû opter pour une enquête publique plutôt qu'une commission d'enquête.

Avec des renseignements fournis par Mathieu Simard

Avec les informations de La Presse canadienne

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !