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Investissement de 1,5 M$ pour une énergie plus propre dans le secteur minier au CTRI

Un homme travaille dans un laboratoire du Centre technologique des résidus industriels.

Un objectif est d'améliorer l’efficacité énergétique et le taux de récupération de l’or réfractaire et du lithium.

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Le Centre technologique des résidus industriels, le CTRI, soutenu par de nombreux partenaires, a annoncé un projet visant à développer une technologie propre capable de broyer la roche pour en extraire les métaux précieux.

Concrètement, le concept du projet se base sur l’utilisation de la technologie des hautes puissances pulsées. Le procédé utilise de très brèves et très denses impulsions électriques qui permettent de réduire la roche en poussière. Le développement de cette technologie se veut une solution de rechange plus verte aux procédés mécaniques et énergivores présentement utilisés dans le secteur minier.

Trois hommes et une femme se tiennent près d'une pièce d'équipement du CTRI. Ils portent tous un masque.

Nassima Kemache, chercheuse au CTRI, un employé du CTRI, Hassine Bouafif, directeur général du CTRI, Paul Lefebvre, secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles

Photo : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

S’inscrivant dans Programme de croissance propre, ce projet voit le jour notamment grâce à d’importants investissements de Ressources naturelles Canada et du ministère du Développement économique, à raison de 440 00 $ et 700 000 $ respectivement.

Le directeur général du CTRI, Hassine Bouafif, se dit heureux de la collaboration des différents partenaires miniers de la région dans ce projet.

Ce qu’on apporte aujourd’hui, c’est un cas typique d’innovation dans le secteur minier. On travaille avec plusieurs partenaires miniers dans la région, dit-il. On a trouvé une excellente ouverture de leur part pour aller innover dans tous les anciens modèles d’exploitation.

Ça nous permet d’être des leaders dans le domaine, quand on parle de broyage de roches et de réduire nos gaz à effet de serre.

Le secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles et député de Sudbury, Paul Lefebvre

Hassine Bouafif indique que les différents partenaires miniers ont démontré une grande confiance à l’égard de son institution afin d’apporter des améliorations aux procédés présentement en place.

Hassine Bouafif.

Hassine Bouafif

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

On a eu une espèce de carte blanche de la part de nos partenaires miniers pour trouver des solutions aux enjeux environnementaux, indique Hassine Bouafif.

Présent lors de l’annonce, le secrétaire parlementaire du ministre des Ressources naturelles et député de Sudbury, Paul Lefebvre, croit qu’il n’y a pas de meilleur endroit que Rouyn-Noranda pour lancer ce projet.

On sait déjà que Rouyn-Noranda, c’est une ville minière. Évidemment, il faut apprendre de nos procédés et il faut innover dans nos procédés. C’est la meilleure place pour faire ce genre de recherche. Il y a un centre ici qui est fabuleux. C’est un investissement dans ce centre pour continuer cette recherche essentielle et réduire nos émissions de gaz à effet de serre, estime Paul Lefebvre.

Le député libéral est persuadé que le secteur minier jouera un rôle primordial dans le virage vert en raison des métaux qui servent à fabriquer les batteries.

Les différents partenaires dans ce projet se donnent comme objectif initial de proposer la technologie en projet pilote. Par la suite, l’objectif sera d’amener la technologie à une échelle industrielle minière.

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