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Archives

Sortir en discothèque d’hier à aujourd’hui

Système de lumières en colonnes sur la piste de danse d'une discothèque.

Les jeux de lumière participent à l'ambiance d'une discothèque.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Avez-vous déjà fréquenté les discothèques? Quel était votre lieu favori pour danser? Nos archives pourraient bien vous remémorer quelques pistes de danse mythiques de la métropole québécoise des années 60 à 80.

Les premières discothèques

Comme en témoigne cette archive datée du 6 octobre 1965, on sort en discothèque depuis les années 60 dans la métropole québécoise.

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Aujourd'hui, 6 octobre 1965

S’imprégnant de l’ambiance d’une discothèque, la journaliste Andréanne Lafond s’intéresse à ce phénomène récent pour l’émission Aujourd’hui.

Le disque, pour la variété de titres musicaux qu’il offre, est central dans cette nouvelle formule.

Vous pouvez avoir tous les disques du monde. Par contre, vous ne pouvez pas avoir cinq ou six grands noms au point de vue orchestre ou chanteur, explique le tenancier d’une discothèque.

Un grand espace est aussi consacré à danse, qui devient un moyen de s’exprimer.

Autrement, on sort en discothèque pour rencontrer des gens, se dégourdir et s’étourdir.

C’est nécessaire dans la vie, soutient un adepte des discothèques.

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Aujourd'hui, 9 septembre 1966

Reconnaîtrez-vous Armand Vaillancourt, Yvon Deschamps et Katherine Mousseau sur ces images de la Mousse Spathèque, rue Crescent à Montréal?

L’émission Aujourd’hui du 9 septembre 1996 présente cette toute nouvelle discothèque créée par le peintre Jean-Paul Mousseau.

Dans cet environnement spatial total, les danseurs se fondent à un décor mobile éclaté qu’ils partagent avec des mannequins de vitrine.

Ils donnent totalement une nouvelle réalité à la boîte qui n'est pas une chose statique, mais une chose en mouvement, explique-t-on sur la participation du public à l’ambiance des lieux.

Le disco des années 1970

Dans les années 70, le disco donne tout son élan aux discothèques.

Courant musical mondial, le disco vient avec un mode de vie et un style vestimentaire.

Le phénomène n’est d’ailleurs pas exclusif aux grandes villes comme Montréal.

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Reflets d'un pays, 29 août 1979

Ce reportage à l’émission Reflets d’un pays du 29 août 1979 décrit l’engouement pour le courant disco en Outaouais.

Avec une vingtaine de discothèques en activité, la région est idéale pour ce genre de distractions, affirme la journaliste Élise Brunet.

Le Globe, Le Caprice, La Disco Viva, ce ne sont pas les endroits qui manquent pour permettre aux amateurs de disco de fouler les pistes de danse.

La journaliste va également à la rencontre de gens qui gravitent autour de cette tendance, comme la propriétaire d’une boutique de vêtements disco à Ottawa ou encore des danseurs de compétition.

Si l’on en croit une adepte, la musique dans les discothèques est désormais trop forte pour y faire des rencontres. Tu vas là pour t'amuser, te laisser aller, te défouler, soutient-elle.

Sortir du moule dans les années 80

Les discothèques doivent investir beaucoup dans les systèmes de son et de lumières pour créer l’ambiance voulue. Beaucoup de soin est aussi accordé au décor.

Ce reportage de l’émission En tête du 11 avril 1986 se consacre d’ailleurs à l’aménagement de la populaire discothèque montréalaise Le Business.

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En tête, 11 avril 1986

Qu'est-ce qui s'est passé depuis cinq ans pour qu'un endroit comme Le Business fasse fureur?, demande le journaliste Mario Masson dans ce reportage.

Pierre Pépin, un artiste en arts visuels, a créé dans ce lieu aux lignes dures un univers insolite fait de grillages de métal et de momies en polyuréthane.

L’architecte Jacques Rousseau y voit un goût pour la rupture et pour l’insoumission. Le nom de la discothèque évoque également un système dont on souhaite se défaire.

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Montréal ce soir, 31 décembre 1986

Dans les mêmes années, on voit poindre dans la métropole québécoise un engouement pour les musiques du monde.

De plus en plus de clubs tels que le Baobab, le Vanatu et le Balattou offrent à leur clientèle une musique tropicale associée au soleil.

Quand les gens reviennent de vacances, ils demandent : où est la boîte qui joue la salsa, la musique africaine et la musique antillaise?, affirme Alex Boicel, animateur au Balattou.

Ouvrant son reportage sur les images d’un chasse-neige, la journaliste Catherine Kovacs illustre bien que cette musique permet de s’évader et de se détendre du quotidien.

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Téléjournal, 28 avril 1987

Les années 80 verront finalement naître le Métropolis, la plus grande discothèque de la province.

Son ouverture fait l’objet d’un reportage du journaliste Michel Morin au Téléjournal du 28 avril 1987.

Avec ses 3000 pieds carrés pour danser, le Métropolis souhaite attirer une clientèle bigarrée et lui offrir plus d’espace pour faire la fête.

La discothèque choisit aussi de s’établir sur la rue Sainte-Catherine, dans le Red Light, un quartier peu fréquenté à l’époque.

Est-ce que Montréal est assez cosmopolite pour recevoir une discothèque de cette dimension, de style new-yorkais?, doute le propriétaire L’Aristocrate, une discothèque concurrente située à Laval.Est-ce que ça va fonctionner longtemps?

Comme discothèque, le Métropolis de Montréal a roulé pendant une dizaine d’années avant d’être converti en salle de spectacle.

Cet important lieu de diffusion musicale se nomme depuis 2017 le MTelus.

Encore plus de nos archives

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