•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le manque de suppléants pourrait forcer l’annulation de jours de classe

Une classe vide, les chaises levées sur les bureaux.

Certaines salles de classe du CSPGNO pourraient être fermées de façon ponctuelle en raison du manque de suppléants.

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

Radio-Canada

Le Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario (CSPGNO), dans une lettre envoyée aux parents lundi, indique qu’en dernier recours il pourrait être contraint de fermer des salles de classe pour une journée s’il n’est pas en mesure de trouver des remplaçants pour les enseignants qui doivent s'absenter.

Dans une telle situation, les parents pourraient devoir aller chercher leurs enfants à l’école et les ramener à la maison, ce qui serait un casse-tête pour ceux qui travaillent.

Le CSPGNO fera tout son possible pour assurer la présence d’un adulte en salle de classe permettant ainsi la continuité de l’apprentissage des élèves, affirme dans la lettre Marc Gauthier, le directeur de l’éducation.

Soyez assurés que nous ne prendrons pas cette décision à la légère. La sécurité et le bien-être des élèves et de notre personnel sont notre priorité.

Marc Gauthier, directeur de l'éducation du Conseil scolaire public du Grand Nord de l’Ontario

De leur côté, les enseignants de l’école élémentaire virtuelle ne seront pas remplacés s’ils sont malades.

Les élèves qui suivent leurs cours en ligne recevront du travail à faire de façon individuelle si leur enseignant doit s’absenter.

Le CSPGNO a réussi à pourvoir tous ses postes d’enseignants pour la session d’automne, mais a dû pour y arriver faire appel à sa banque de suppléants.

Dans sa lettre, le CSPGNO invite les parents à recommander aux gens de confiance qui voudraient inscrire leur nom sur la liste de suppléance de communiquer avec le service des ressources humaines ou à postuler dans la section offres d'emploi du site web du conseil.

De son côté, le Conseil scolaire catholique de district des Grandes Rivières (CSCDGR) admet que la question de suppléance pourrait être un défi.

Nous allons tout faire dans notre possible pour éviter que des blocs ou des classes soient annulés, indique, dans un courriel, le directeur des communications, Richard Loiselle.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !