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Sports de combat : une reprise en demi-teinte

Une adolescente pratique avec son entraîneur.

Le taekwondo est populaire pour cette rentrée 2020.

Photo : Philippe L'Heureux

Radio-Canada

Les temps sont particulièrement durs pour le club judokas Jonquière. En raison de la pandémie, les inscriptions sont en chute libre.

Présentement, on a moins que 50 %. Je ne veux pas être pessimiste mais je pense que ça va être une année très difficile se désole le directeur technique du club, Roger Tremblay.

En 2019, l'organisation réunissait près de 225 athlètes. Or, cette année, il y a à peine 100 membres.

Amélie assise face à une autre judoka.

Une pratique de judo dans la région. (archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-François Coulombe

La diminution de l'engouement pour cet art martial n'est probablement pas étrangère aux mesures sanitaires qui doivent être respectées par les combattants. Pour la pratique du judo, les mesures imposées par la Santé publique sont nombreuses.

Les jeunes de 12 ans et plus s'en vont sur le tapis, travaillent avec le masque. On a formé des bulles de quatre personnes qui s'entraînent toujours ensemble, précise Roger Tremblay.

Il croit que les mesures sanitaires freinent les ardeurs de plusieurs amateurs de sport.

Nous autres bien, le judo, on est un sport où on se colle beaucoup! C'est sûr qu'il y a des parents qui vont être frileux à l'effet de réinscrire ou d'inscrire les jeunes au judo.

Roger Tremblay, directeur technique du club judokas Jonquière

Le taekwondo populaire

Les clubs de sports de combat espèrent un retour à la compétition qui serait un élément clef pour la motivation des élèves. Toutefois, à l’Académie de taekwondo olympique de Chicoutimi, les inscriptions vont bon train.

On a à peu près une cinquantaine de nouveaux qui débutent cette année, ce qui est une bonne année.

Martin Girard, directeur technique à l’Académie de taekwondo olympique de Chicoutimi

Selon Martin Girard, la population va vouloir reprendre l'entraînement.

Une famille s'entraîne.

Une famille était présente pour s'initier à la discipline.

Photo : Philippe L'Heureux

Les gens veulent bouger. Ça, on le sent, on le voit, les gens ont hâte de commencer, ils arrivent avec un grand sourire! La grande majorité, on n’entend pas parler du tout du COVID.

Martin Girard indique que le masque n’est pas obligatoire dans la pratique de sa discipline.

D’après un reportage de Philippe L’Heureux.

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