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Malgré des « signes économiques encourageants », le déficit atteint 12,8 G$ en C.-B.

La province prévoit une baisse de 6,7 % du produit intérieur brut (PIB) en 2020 et un gain de 3 % en 2021.

Plan moyen de Carole James derrière un lutrin sur lequel est collée une affiche où il est écrit en anglais : Une Colombie-Britannique plus forte pour tous.

La ministre des Finances, Carole James, se dit « optimiste » quant à l'avenir économique de la Colombie-Britannique.

Photo : Radio-Canada / MIKE MCARTHURCBC

Même si l'économie de la Colombie-Britannique montre des signes encourageants, le déficit provincial de l'exercice 2020-2021 atteindra 12,8 milliards de dollars, selon les prévisions rendues publiques par la ministre des Finances, Carole James.

La diminution des revenus provinciaux et l'augmentation de dépenses gouvernementales, jugée sans précédent durant la pandémie de COVID-19, bouleversent le budget de la province.

La pandémie a mis notre province au défi et l’a transformée, reconnaît Mme James.

Le premier rapport trimestriel prévoit une baisse de 6,7 % du PIB réel de la Colombie-Britannique en 2020 et une augmentation de 3 % en 2021, ce qui s'apparente aux prévisions annoncées à la mi-juillet.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Des signes encourageants

La ministre note une augmentation significative des emprunts de la province, mais soutient néanmoins que la dette demeure abordable.

La reprise des transactions immobilières, la réouverture des commerces et les gains d'emplois sont des facteurs favorables à l'économie de la province, soutient Mme James.

La route devant nous est longue [...], mais je suis optimiste pour l'avenir.

Carole James, ministre des Finances de la Colombie-Britannique

En août, le taux de chômage a diminué de 0,4 point de pourcentage dans la province, pour s'établir à 10,7 %. L'emploi a ainsi atteint 94,1 % de son niveau observé en février.

Le manque à gagner touche principalement les secteurs manufacturiers, le tourisme, l’hôtellerie, la restauration et la construction.

Les jeunes sont surreprésentés dans ces domaines d’emploi, rappelle Mme James. Plus de 41 000 emplois occupés par des travailleurs âgés de 18 à 24 ans n’ont toujours pas été récupérés.

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