•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des cas de COVID-19 dans 5 écoles du CECCE

Un véhicule du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est avec le slogan « Le meilleur conseil qu'on puisse donner ».

Santé publique Ottawa a communiqué avec le personnel de l'école Franco-Ouest, tandis que le conseil scolaire a communiqué avec les parents (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean-Sébastien Marier

Radio-Canada

À un peu moins de 24 heures de la rentrée des élèves du secondaire du Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE), le Collège catholique Franco-Ouest fait état d'un cas confirmé de COVID-19. Les écoles élémentaires catholiques Roger-Saint-Denis, Laurier-Carrière, Saint-François-D’Assise et Saint-Anne à Ottawa comptent aussi chacune un cas de COVID-19, a-t-on appris lundi.

Les membres du personnel des établissements ont reçu une note de Santé publique Ottawa (SPO) à cet effet.

Par l’entremise de l’école, SPO a aussi fait parvenir une lettre aux parents, aux tuteurs et au personnel de l’école pour les informer du résultat positif au test de dépistage, indique aussi l’agence de santé municipale dans un courriel envoyé à Radio-Canada lundi.

Une version précédente de cet article indiquait qu'un employé du Collège catholique Franco-Ouest avait contracté la COVID-19. Or, la direction du Collège dit qu'il s'agit d'une personne de l'établissement sans donner plus de précisions.

SPO n’entend pas donner plus de renseignements sur ces cas positifs. Elle s’affaire toutefois en ce moment à retrouver et à contacter les personnes avec qui la personne malade a eu des contacts étroits afin de leur offrir des renseignements sur la façon et le moment de se faire tester pour la COVID-19 et leur indiquer les mesures supplémentaires à prendre.

La rentrée prévue mardi pour les élèves de la 9e à la 12e année au Collège catholique Franco-Ouest est maintenue.

La semaine dernière, les syndicats d’enseignement de l’Ontario ont dénoncé le plan de la province pour la rentrée scolaire. Selon eux, le plan contrevient aux lois sur la santé et la sécurité au travail.

Ils réclament notamment des classes moins nombreuses et des normes minimales pour la ventilation ainsi qu’un meilleur encadrement pour le transport scolaire.

Des parents inquiets

La présence du coronavirus avant même la rentrée officielle n'est pas de bon augure, croit pour sa part Catherine Dumouchel, vice-présidente de Parents partenaires en éducation et dont le fils aîné est au secondaire.

On ne peut pas ne pas être inquiets quand on entend des histoires comme ça, surtout en début d’année. On se dit : "Mon dieu, ça ne fait que commencer".

Catherine Dumouchel, vice-présidente de Parents partenaires en éducation

Malgré tout, Mme Dumouchel garde un certain degré de confiance envers les écoles et les mécanismes que les établissements ont déployés pour limiter la propagation du virus.

C’est sûr que comme parents, on aimerait avoir le risque zéro et qu’il n’arrivera rien. Je pense qu’il faut apprendre à vivre avec le virus, croit-elle. Est-ce que c’est assez? Je ne sais pas. C'est vraiment l'avenir qui va nous le dire.

Mme Dumouchel dit tout de même avoir bon espoir que les mesures seront prises au sérieux.

Il faut éviter de s’alarmer estime pour sa part Nene Salimatou Berry, représentante auprès de Parents partenaires en éducation. Selon elle, en plus de la santé publique, [des] enseignants [et des] parents, tout le monde se met au travail pour assurer la sécurité des enfants.

Elle souligne aussi que les enfants sont sensibilisés à l'importance de se laver les mains et de porter le masque depuis quelques mois déjà.

Avec les informations d'Ismaël Sy et de Roxane Léouzon

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !