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Contrer la 2e vague de COVID-19 grâce à un meilleur dépistage

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L'enseigne de la clinique désigne l'entrée.

De nouvelles cliniques de dépistage ont ouvert leurs portes au cours des dernières semaines.

Photo : Radio-Canada / Alain Fournier

Radio-Canada

Le gouvernement du Québec et les autorités sanitaires accélèrent leurs efforts de dépistage de la COVID-19 pendant que de nouvelles éclosions poussent la direction de la santé publique à prévenir la population contre un relâchement vis-à-vis les directives sanitaires.

Face au spectre d’une possible seconde vague de propagation du virus, Québec estime que l’efficacité de sa stratégie de dépistage sera le nerf de la guerre. C’est notre plus beau test pour la deuxième vague, avait dit le ministre de la Santé, Christian Dubé, au mois de juillet.

Si la capacité de dépistage et les délais dans la transmission des résultats ont été problématiques pour plusieurs Centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) lors de la première vague, beaucoup ont réussi à améliorer la cadence au cours des dernières semaines.

Un nouveau record de tests réalisés en une journée a d’ailleurs été établi jeudi, avec quelque 20 408 prélèvements.

Prélèvements réalisés, par jour, au Québec la semaine dernière

  • 29 août : 10 679
  • 30 août : 10 510
  • 31 août : 12 925
  • 1er septembre : 15 277
  • 2 septembre : 19 128
  • 3 septembre : 20 408
  • 4 septembre : non disponible

Au cours de l’été, les autorités sanitaires ont aussi développé des méthodes pour réduire les délais dans la communication des résultats. Ainsi, bien que le nombre de tests réalisés chaque jour ait augmenté, les temps d’attente avant qu’un citoyen ne soit informé du résultat ont commencé à diminuer. Ce temps d’attente varie encore, toutefois, de 24 à 72 h selon les régions.

Dans la métropole, où l'on dénombre la majorité des cas québécois depuis le début de la pandémie, le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l'Île-de-Montréal a récemment commencé à utiliser un nouveau système de transmission des résultats négatifs par courriel et par message texte.

C’est toujours en 24 à 48 h, mais on est beaucoup plus proche du moins de 24 h, souligne la directrice des Services intégrés de première ligne du CIUSSS, Christine Touchette.

Le CISSS de la Montérégie-Centre rapporte pour sa part des délais moyens de 20 h, tout en indiquant qu’une hausse de l’achalandage, dans le cadre d’une deuxième vague, pourrait tout de même accroître les délais.

Il y a des délais qui peuvent être induits dans notre organisation avec les laboratoires, explique la directrice adjointe Véronique Guimont.

Face à ce scénario, Christine Touchette reste toutefois optimiste : On a une capacité qui est au-delà de 1200 tests et avec l'apport de la technologie ça ne devrait pas beaucoup jouer dans nos délais si on augmente.

Avec les informations de Jacaudrey Charbonneau

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