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Des Vancouvérois testent l'un des plus gros exosquelettes du monde

Prosthesis, un exosquelette mécanique.

L'exosquelette mécanique est un engin contrôlé par les mouvements de son pilote, attaché à l’intérieur par un harnais.

Photo : Rafferty Baker

Radio-Canada

Au coeur de Squamish, en Colombie-Britannique, des personnes tentent de contrôler l'immense exosquelette Prosthesis, une machine contrôlée par les mouvements de son pilote.

Chris Livingston prend place dans l'énorme engin blanc pesant 4000 kg et attache son harnais. C’est la deuxième fois qu’il tente de manier les commandes complexes du moteur électrique et des cylindres hydrauliques, afin de faire avancer l'exosquelette.

Jusqu’à présent, il ne soulève que quelques poussières. Le travail demande une coordination exemplaire, celle que possèdent les batteurs ou les yogis, dit Chris Livingston.

Chris Livingston à bord de l'exosquelette.

Prosthesis a permis de tailler une place dans le Livre Guinness des records pour le plus grand exosquelette tétrapode.

Photo : Radio-Canada / Rafferty Baker

Le Vancouvérois est la première personne à suivre ce programme de formation, après avoir fait le don maximum de 13 000 $ à la campagne de financement. Je me suis immédiatement dit que j'adorerais soutenir le projet et je voulais y contribuer de toutes les façons possibles.

Le projet est l’oeuvre du cofondateur de Furrion Exo-Bionics, Jonathan Tippett. J’ai ce rêve depuis environ 14 ans. Je veux créer une nouvelle expérience pour les humains.

Après quatre ans d'essais sur le terrain, la machine est finalement sécuritaire et fiable, explique Jonathan Tippett. Il estime qu'elle pourrait être reproduite pour environ 1,5 à 2 millions de dollars .

Chris Livingston assis sur l'exosquelette mécanique.

Chris Livingston est l'un des premiers à tester l'exosquelette mécanique.

Photo : Radio-Canada / Rafferty Baker

Les prochaines versions seront plus petites, plus légères, plus rapides, soutient-il.

Jonathan Tippett espère créer une ligue sportive internationale d'exosquelettes, où de nombreux athlètes s'affronteraient sur des parcours à obstacles complexes et techniques.

D'ici là, il continue de recueillir des fonds, de perfectionner la machine et de former les gens à l'utiliser.

Avec les informations de Rafferty Baker

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