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Rentrée scolaire en Ontario : il ne faut pas baisser ses gardes, prévient un virologue

Des masques sur une table.

Un virologue estime qu'il ne faut pas baisser ses gardes face au virus.

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un virologue, médecin de famille et professeur à l’Université d’Ottawa estime qu’il faut s’attendre à observer des cas dans les écoles de l’Ontario, alors que s’amorce la rentrée automnale.

On doit vivre avec ce virus. On doit contourner le virus et mettre toutes les précautions autour pour que l’on continue à fonctionner tout en prenant les mesures préconisées par la santé publique , a affirmé le Dr Hugues Loemba, en entrevue à l’émission Sur le vif.

Pour l’instant, impossible de dire si les mesures mises en place par le gouvernement ontarien sont suffisantes. L’avenir va nous le dire au fur et à mesure qu’on va avancer , a lancé l’expert.

Mais si la population baisse ses gardes, le Dr Loemba prévient qu’une recrudescence des cas de COVID-19 risque de survenir rapidement.Le relâchement, ça peut faire en ce moment que la deuxième vague de la COVID-19, qui est tant redoutée, puisse arriver beaucoup plus tôt qu’on l’aurait souhaité , a-t-il souligné.

« Plus on peut [en] faire pour que cette vague soit la moins forte possible et qu’elle soit la plus lointaine, ça serait mieux pour tout le monde. »

— Une citation de  Dr Hugues Loemba, virologue, médecin de famille et professeur à l’Université d’Ottawa

Tout porte à croire que la saison grippale sera sans précédent, selon le virologue. Avec l’arrivée de l’automne et de la saison de la grippe, le Dr Loemba croit que la bataille sera difficile pour ceux qui contracteront les deux virus.

Déjà que la grippe elle-même, elle fait souvent des victimes […]. La COVID-19 atteint aussi de manière beaucoup plus grave et disproportionnée ces personnes qui ont des problèmes de santé chronique, a-t-il indiqué.

Le Dr Loemba a précisé qu’il faut repousser l’arrivée d’une éventuelle seconde vague afin qu’elle soit moins forte que la première vague. Les normes sanitaires et la distanciation physique restent donc de mise, alors que les élèves retournent à l’école.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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