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Deux frères accusés de cyberattaques visant BMO, Simplii et Canadian Tire

Des chefs de possession d’armes prohibées et de trafic d’armes ont aussi été déposés contre eux, l'an dernier.

Des mains sur un clavier d'ordinateur.

À eux deux, les frères Costanzo-Peterson font face à un total de 34 chefs d'accusation.

Photo : Reuters / Kacper Pempel

De nouvelles accusations criminelles sont portées contre Jacob et Félix Costanzo-Peterson, libérés sous caution à la suite d'une première comparution en cour, en janvier 2019.

Dans un communiqué transmis jeudi après-midi, la GRC affirme que les deux hommes de Montréal seraient à l'origine d'importantes cyberattaques perpétrées en 2017 contre Canadian Tire et en 2018 contre BMO et Simplii Financial, une filiale de la Banque CIBC.

Jacob Costanzo-Peterson, 26 ans, et son jeune frère Félix Costanzo-Peterson, 23 ans, ont été arrêtés par la police lors d'une perquisition menée en août 2018 à Saint-Faustin–Lac-Carré, dans les Laurentides.

L'opération avait débouché sur la découverte surprise d'une importante cache d'armes, pour laquelle MM. Costanzo-Peterson ont été accusés l'an dernier. Les policiers avaient notamment saisi des chargeurs, ainsi que six armes à feu, dont un fusil semi-automatique utilisant des douilles d’AK47.

Des dizaines de milliers de Canadiens touchés

En tout et pour tout, Jacob Costanzo-Peterson fait face à 12 chefs, Félix, à 23. Les deux frères sont notamment accusés d'utilisation non autorisée d'un ordinateur; de trafic d'informations d'identité; d'utilisation non autorisée de données de cartes de crédit; de possession d’armes prohibées; et de trafic d’armes.

La date d'audience des nouvelles accusations est prévue le 5 novembre 2020, a fait savoir la GRC jeudi.

La cyberattaque de 2017 visait le programme de fidélisation de Canadian Tire, alors que celles de 2018 ont permis aux pirates informatiques de s'emparer des données de 90 000 clients BMO et de Simplii Financial, pour lesquelles ils ont ensuite réclamé une rançon d'un million de dollars.

L'enquête, souligne la GRC, n'aurait pu être menée à terme sans la précieuse collaboration de ces trois entreprises.

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