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Un programme de médecine vétérinaire bientôt offert à l'UQAR?

Gros plan sur un chaton gris tigré assis sur une couverture mauve dans une cage

Une formation en médecine vétérinaire sera peut-être bientôt disponible à l’Université du Québec à Rimouski.

Photo : Regina Humane Society

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Québec accorde près de 630 000 $ pour réaliser une étude sur la possibilité d'offrir le programme de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal (UdeM) à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, André Lamontagne, en a fait l’annonce jeudi matin à l’UQAR, au nom de la ministre de l'Enseignement supérieur, Danielle McCann.

Le ministre espère que le fait d’offrir une bonne part de la formation en région encouragera plus d’étudiants à y rester après leurs études.

La tendance est aux régions qui se dévitalisent ou se vident, déplore Marie-Ève Proulx, ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent. Pour contrer ce phénomène, on doit encourager des stratégies pour occuper notre territoire, soutient celle qui est également ministre au Développement économique régional.

La ministre porte un veston et parle au micro.

Marie-Ève Proulx en conférence de presse à l'UQAR le 3 septembre 2020.

Photo : Radio-Canada / Boris Firquet

Décentralisation de la faculté de médecine vétérinaire

L’objectif est d'attirer plus de vétérinaires en région. Une pénurie de ces professionnels se fait sentir depuis quelques années dans l’Est-du-Québec.

Loin de Montréal et de Saint-Hyacinthe, où les futurs vétérinaires convergent pour leurs études, l’Est-du-Québec semble peu attrayant.

La pénurie de main-d'œuvre en région touche tous les secteurs, mais la médecine vétérinaire et l'industrie bioalimentaire sont particulièrement touchées. Nous devons agir pour enrayer ce problème, affirme le ministre André Lamontagne.

L'homme politique en veston et cravate parle dans un micro.

André Lamontagne était de passage à Rimouski pour annoncer une étude sur la possibilité d'offrir le programme de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal à l'Université du Québec à Rimouski.

Photo : Radio-Canada / Boris Firquet

À l’image de certains hôpitaux régionaux, des cliniques vétérinaires font face à des ruptures de service en raison du manque du nombre de postes de vétérinaire vacants.

On espère qu’une proportion importante de ces étudiants-là se consacreront à la médecine des grands animaux […]. Mais il s’agit aussi de combler le manque de vétérinaires à tous égards en région, ajoute le recteur de l’UQAR, Jean-Pierre Ouellet.

Objectif : 2022

Si l’étude est concluante, le programme serait disponible dès l'automne 2022 à Rimouski. Le programme rimouskois accueillerait 25 étudiants par année.

Environ 70 % de la formation sera offerte en région et 30 % dans les locaux de la Faculté de médecine vétérinaire de l'UdeM, située à Saint-Hyacinthe.

Les trois premières années se tiendraient donc au campus de Rimouski, alors que la dernière se ferait à Saint-Hyacinthe.

La cinquième année, réservée aux stages cliniques, se déroulerait en partie à Saint-Hyacinthe et en partie dans des cliniques vétérinaires en région.

Partenariat

Le recteur de l’Université de Montréal, Daniel Jutras, n’exclut pas la possibilité de conclure des partenariats avec les acteurs du milieu pour la réalisation du projet, tel que l’Institut de technologie agroalimentaire au campus de La Pocatière tant pour l’apprentissage de la manipulation des animaux que pour le développement d’expertise.

Avec les informations de Marie-Jeanne Dubreuil

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