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Portapique : des familles de victimes dénoncent les actions de la police

Panneau routier de la route Portapique Beach et deux véhicules de police qui bloquent l'entrée de la route.

Les deux changements au recours collectif concernent des inculpations contre la GRC et la province de la Nouvelle-Écosse.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Radio-Canada

Les familles des victimes de la fusillade de Portapique ont modifié leur demande de recours collectif. Une accusation vient d’être ajoutée et nomme officiellement la province de la Nouvelle-Écosse comme partie défenderesse.

L’intention a toujours été de mettre la province comme défendeur. Mais en vertu de la loi de la Nouvelle-Écosse, vous devez donner un avis officiel de réclamation afin de poursuivre la province..., a indiqué Sandra McCulluch, l’avocate qui représente les familles.

Un homme de dos devant un large amas de fleurs et d'objets divers

Un mémorial dans la petite communauté de Portapique, en Nouvelle-Écosse, le 27 avril 2020

Photo : Radio-Canada / Jonathan Villeneuve

Des changements ont été apportés ce mardi au recours collectif, intenté en juin dernier, par les familles de plusieurs victimes de la tragédie de Portapique.

La demande de recours collectif remet en question non seulement la façon dont la force policière a géré la tuerie, mais ses actions dans les semaines qui ont suivi.

Les deux modifications concernent des inculpations contre des actions de la GRC et le gouvernement de la Nouvelle-Écosse.

Un corps laissé dans une voiture

L'action collective dénonce le fait que la GRC de la Nouvelle-Écosse aurait laissé le corps d’une des victimes dans un véhicule qui était en train de se faire remorquer.

À ce moment-là, la voiture et la victime devaient être transportées afin d'être analysées comme preuves. La GRC ne se serait pas occupée du corps de manière appropriée, selon l’avocate des familles.

Des gens ont disposé des fleurs et écrit des messages sur une affiche devant la maison.

Un monument commémoratif improvisé devant la maison de Joey Webber, une victime du tueur en Nouvelle-Écosse.

Photo : Radio-Canada / Héloïse Rodriguez-Qizilbash

Toutes ces allégations n’ont pas été prouvées devant un tribunal.

Le recours collectif a été déposé, mais doit encore être approuvé par un juge.

Avec les informations de la CBC.

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