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Qu'est-ce qui se passera si un élève a la COVID à l'école?

Une élève qui porte un masque arrive à l'école.

Le gouvernement ontarien a fait connaître les directives à suivre en cas d'éclosion à l'école.

Photo : CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

Les élèves ontariens reprendront le chemin de l'école à partir des deux prochaines semaines. Voici ce qui arrivera si un élève a des symptômes de COVID-19 en classe ou s'il y a une éclosion dans une école.

Les autorités de la santé publique demandent aux parents d'examiner leur enfant chaque matin avant qu'il parte pour l'école et de le garder à la maison s'il a des symptômes comme la toux ou la fièvre.

Si l'enfant affiche des symptômes une fois en classe, il sera placé immédiatement dans une salle d'isolement et l'école contactera ses parents pour qu'ils viennent le chercher.

Selon les directives provinciales, le directeur de l'école a l'obligation de faire désinfecter l'espace de travail et le matériel utilisé par l'élève.

Ses parents seront aussi incités à lui faire subir un test de dépistage. Toutefois, même si le résultat du test est négatif, il devra rester à la maison au moins jusqu'à 24 heures après la fin de tout symptôme. Entre-temps, il pourra se brancher aux cours en ligne offerts par son école, s'il n'est pas trop malade.

Si un élève a un test positif

Si un test de dépistage confirme qu'un élève ou un employé a contracté le coronavirus, la santé publique avertira immédiatement l'école.

L'information doit être affichée sur les sites de l'école et du conseil scolaire, mais sans identifier le malade.

Les parents, les élèves et les membres du personnel souhaitent être informés, et cela est parfaitement compréhensible, lorsqu’un cas positif de COVID-19 est détecté dans leur école, peut-on lire dans les directives provinciales.

Ceux qui ont été en contact étroit avec l'élève ou l'employé en question, que ce soit en classe, dans l'autobus scolaire ou à la garderie scolaire, doivent être informés directement de la situation.

À moins que la santé publique détermine que l'élève n'était pas contagieux à l'école, ses camarades de classe, par exemple, devront rester en isolement à la maison pendant 14 jours, même s'ils subissent un test de dépistage et que le résultat s'avère négatif.

S'il y a plusieurs cas

S'il y a deux cas ou plus d'infection confirmés parmi les élèves ou le personnel d'une école en moins de 14 jours, la santé publique déclarera une éclosion.

Certains groupes d'élèves pourraient alors devoir rester à la maison en isolement préventif. La santé publique pourrait même décider de fermer l'école temporairement.

Si le bureau de santé publique recommande de fermer temporairement une classe, une cohorte ou une école, les parents, les élèves et le personnel seront informés sans délai, selon les directives provinciales (Nouvelle fenêtre).

Aucun seuil n'a été fixé pour mener à la fermeture d'une école. La décision revient à la santé publique.

L'avis d'éclosion sera levé officiellement s'il n'y a aucun nouveau cas de transmission lié à l'école depuis 14 jours. Certains élèves pourraient toutefois retourner graduellement à l'école avant la levée de cet avis, selon les recommandations de la santé publique.

Si un parent ou le frère ou la soeur d'un élève contracte la COVID, ce dernier ne devrait pas aller à l'école pendant 14 jours par mesure préventive, ajoute la province.

Avec les informations de CBC News

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