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Former les classes est un casse-tête cette année dans les écoles

Une élève de l'école Wexford Collegiate School for Arts, à Toronto, est assise dans une classe vide. Elle porte un masque.

Les conseils scolaires ont plus de mal à former les groupes cette année.

Photo : CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

Les conseils scolaires n’auront d’autre choix que d'éliminer des classes et de combiner des groupes d’élèves à la rentrée, selon la présidente de l’association des conseils scolaires publics anglais de l’Ontario, Cathy Abraham.

Les directeurs doivent ajuster les classes à chaque rentrée, quand ils savent exactement combien d’élèves vont fréquenter l’école. Cette année, toutefois, l’exercice se complique, puisque des parents optent pour l’enseignement en ligne pour leurs enfants.

Mme Abraham a expliqué mardi que les décisions vont varier d’un conseil à l’autre et d’une école à l’autre, quand les autorités scolaires sauront exactement combien d’élèves étudient en ligne.

Nous sommes au courant du fait que, dans la province, des classes sont éliminées, a-t-elle déclaré. Elles le sont parce qu’il faut suivre les directives du ministère. Si des parents s’inquiètent du nombre d’élèves dans la classe de leurs enfants, ils devraient vérifier auprès du conseil scolaire.

Cathy Abraham ajoute que les conseils scolaires n’ont pas la latitude de former des groupes moins nombreux, en ne comblant pas les places laissées vacantes par les enfants qui étudient à la maison.

La taille des classes demeure la même, en vertu des accords de financement du gouvernement ontarien.

De nombreux conseils n’ont toujours pas leur nombre final d’élèves, ce qui veut dire que des classes seront éliminées ou combinées au cours des prochaines semaines, pour satisfaire aux normes du gouvernement.

La présidente comprend que certains parents ont du mal à saisir cette formule compliquée et sait que la situation leur cause du stress aux familles, aux enseignants, mais aussi aux directeurs et aux conseillers scolaires.

Elle reconnaît aussi que cela va représenter un défi pour les enseignants qui seront conséquemment affectés à l’enseignement en ligne ou encore à un niveau scolaire différent avec bien peu de préavis.

Vous étiez peut-être un enseignant de 3e année, l’an dernier, et, cette année, on vous dit ‘’Parce qu’un certain nombre d’élèves restent à la maison, on a dû éliminer certaines classes et vous allez plutôt enseigner en 4e année, raconte-t-elle. Ils peuvent y arriver, mais ils n’ont pas fait la préparation des leçons, alors ce n’est pas vraiment juste pour eux.

Le ministre de l’Éducation Stephen Lecce a confirmé que les conseils scolaires combinent des groupes quand cela est nécessaire, mais ajoute que cette démarche n’a rien d’exceptionnel.

La situation va se stabiliser, soutient-il.

La différence cette année, c’est que cela survient un peu plus tôt cette année, assure le ministre, parce nous voulons être certains d’être prêts pour septembre.

Avec les informations de La Presse canadienne

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