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L'intérêt pour la location de chalets en forte croissance dans la région

Deux chaises Adirondack se trouvent sur le quai d’un lac en Haute-Mauricie. Deux chaloupes flottent de chaque côté.

Quai d’un chalet de la pourvoirie Waban-aki de M. Caron. La forêt près du lac Collet pourrait être visée par les coupes forestières.

Photo : Radio-Canada / Maude Montembeault

Radio-Canada

La villégiature a été prisée des Québécois cet été et si la tendance se maintient, l’engouement pour ce type d’activité se poursuivra cet hiver. Dans la région, des chalets sont même déjà loués pour la semaine de relâche et les dates de disponibilité fondent à vue d’œil.

C’est notre plus gros été à date. Il faut comprendre qu'on ne pouvait pas vraiment sortir de la province ou du pays sans avoir des périodes de confinement obligatoires. Donc, tous nos chalets ont été loués à 100 % tout l'été, relate le copropriétaire de Tavata Chalets, Yoan Joncas.

Yoan Joncas, qui administre une trentaine de chalets au Saguenay-Lac-Saint-Jean avec sa partenaire Gaëlle Lévesque-Asselin, remarque que les gens réservent beaucoup plus tôt cette année.

Dès lundi matin, le téléphone s’est mis à sonner chez Tavata chalets en lien avec des demandes pour Noël et la semaine de relâche, entre autres périodes.

On a beaucoup de monde qu'on n’avait pas accueilli avant qui nous contacte déjà pour l'été prochain parce que cet été, ils n’ont pas été capables d'avoir de chalets. Les gens nous appelaient, mais on n’avait plus rien nulle part. C'était comme ça un peu partout donc là, ils se prennent d'avance en sachant que probablement que l'été prochain, on va avoir un été similaire à ce qu'on a vécu cette année, renchérit Gaëlle Lévesque-Asselin.

La pêche blanche convoitée

Les cabanes de pêche blanche sont aussi très populaires et font l’objet d’une convoitise inhabituelle en cette période de l’année.

Rémi Aubin, responsable de l'organisme Promotion pêche, a même reçu des appels au beau milieu d’un été particulièrement chaud.

Habituellement, les gens commencent à vérifier ça au mois de novembre. Quand tu arrives à la fin de juillet ou au mois d'août et que tu as deux ou trois téléphones par jour pour savoir si tu connais un endroit où il y a des cabanes à pêche de disponibles, tu dis : "non, ce n’est pas le temps, il fait 30 degrés dehors!, raconte Rémi Aubin, qui croit que le loisir hivernal gagnera de nouveaux adeptes cette année en raison de la pandémie.

Devant cette très forte demande au tout début du mois de septembre, il suggère aux amateurs de pêche blanche de se préparer à l'avance s’ils souhaitent profiter à fond de la prochaine saison.

Par exemple, des propriétaires de cabanes qui voudraient rénover pourraient faire face à une pénurie de matériaux.

D’après le reportage de Philippe L’Heureux

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