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Un bilan positif pour le tout premier festival de l’été au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Un homme déguste de la bière dans le cadre d'un événement tenu à l'extérieur et il discute avec les responsables du kiosque auquel il s'est arrêté.

Même si la température était plutôt maussade par moments, les festivaliers ont été au rendez-vous.

Photo : Radio-Canada / Rosalie Dumais-Beaulieu

Radio-Canada

Le festival On brasse la région a connu le succès escompté par son organisateur, le promoteur Robert Hakim. Selon lui, l’événement, qui s’est tenu dans la Zone portuaire de Chicoutimi entre jeudi et samedi, a attiré de nombreux amateurs de bière, de spiritueux et de musique originaires d’ici et d’ailleurs.

M. Hakim a observé que des visiteurs provenant d’aussi loin que de Montréal étaient de la partie.

Il a soutenu qu’il s’agissait des organisateurs d’un autre festival bien connu dans la métropole.

Ils voulaient voir si ça fonctionnait et si les gens étaient réceptifs à ça. La réponse, c’est oui, a-t-il lancé, d’un ton enthousiaste.

En ce temps de pandémie, le secteur où se déroulait le festival On brasse la région a fait l’objet d’une surveillance étroite pour qu’il n’y ait jamais plus de 250 personnes sur place en même temps.

Des gens participent à un festival tenu à l'extérieur.

Comme l'événement a eu lieu à l'extérieur, le port du masque n'a pas été exigé.

Photo : Radio-Canada / Rosalie Dumais-Beaulieu

Même si l’affluence était limitée, les artistes et les artisans invités ont fait preuve d’un enthousiasme débordant.

Le chanteur du groupe Mordicus, Maxime Desrosiers, a tenu à rappeler que c’est toujours la même énergie sur scène, et ce, peu importe la grosseur de la foule.

Le copropriétaire de l'entreprise, qui produit le cidre Joli Rouge, a laissé entendre que le nombre restreint de festivaliers faisait bien son affaire.

Fred Simard a mentionné que tous les événements promotionnels auxquels il devait normalement assister ont été annulés depuis le début de la pandémie.

Il s’est donc dit ravi d’avoir eu tout le temps voulu pour interagir avec les visiteurs qui ont convergé vers son kiosque.

Les gens n’attendaient pas. Ils avaient le temps de poser des questions, a-t-il constaté.

Robert Hakim n’exclut pas la possibilité d’organiser un autre festival durant l’hiver.

Sur la base des informations de Rosalie Dumais-Beaulieu

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