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La Ville de Miramichi s'oppose à la libération conditionnelle d'Allan Legere

Le « Monstre de la Miramichi » a passé les 30 dernières années derrière les barreaux.

Allan Legere menotté et amené par deux policiers à son procès.

Allan Legere a terrorisé le Nouveau-Brunswick durant une bonne partie de l'année 1989.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le conseil municipal de Miramichi a adopté une motion jeudi soir exprimant son opposition à la libération conditionnelle du meurtrier Allan Legere.

Depuis le début du mois d’août, Legere, surnommé le « Monstre de la Miramichi », prévoit de déposer une demande de libération conditionnelle de jour.

Une idée qui donne des frissons à bien des citoyens de la région, qui préféreraient que l’homme aujourd’hui âgé de 72 ans reste derrière les barreaux pour de bon.

C’est notamment le cas de Norbert Robichaud qui habite Miramichi depuis 48 ans. Je crois que les gens de Miramichi ne seraient pas prêts à revoir Allan Legere en liberté dans la région, avance-t-il.

Selon Tara Ross-Robinson, conseillère municipale à la Ville de Miramichi, la Commission des libérations conditionnelles du Canada doit prendre en considération l’opinion des victimes, mais aussi de la communauté qui devrait accueillir le meurtrier au moment de l’analyse de sa demande. Elle dit avoir bon espoir que la Commission examinera tous les aspects importants du dossier.

À la suite de la motion adoptée jeudi soir, une lettre sera donc envoyée à la Commission des libérations conditionnelles du Canada par le conseil municipal de Miramichi dans le but d’expliquer le traumatisme vécu par la population locale. Cette initiative satisfait M. Robichaud.

Je suis content qu’ils prennent cette approche-là puis qu’ils prennent cette position-là et s’opposent à sa libération.

Norbert Robichaud, résident de Miramichi depuis 48 ans

Pour le moment, l'audience d’Allan Legere devant la Commission des libérations conditionnelles du Canada est prévue pour le mois de novembre.

Il s’agirait de sa première comparution devant la commission, bien qu’il y était admissible depuis novembre 2015.

Avec les informations de Mathieu Massé

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