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Franc succès pour la journée J’achète un livre québécois

Un présentoir avec quelques livres québécois dans une librairie.

La vente de livres québécois a connu une hausse de près de 600 % le 12 août dernier.

Photo : Radio-Canada / Marie-Jeanne Dubreuil

Radio-Canada

L’initiative J’achète un livre québécois, lancée en 2014, a connu sa deuxième meilleure année en 2020.

Les chiffres des ventes pour la septième année de l’événement ont été dévoilés jeudi par la Banque de titres de langue française (BTLF). Les résultats, ventilés en quatre catégories, regroupent les ventes au détail de toutes les librairies indépendantes.

La BTLF observe une hausse de 599 % des ventes de livres québécois en 2020, une augmentation enviable qui n’a été dépassée qu’en 2019 avec 621 %.

L’organisation remarque également dans son analyse des ventes (Nouvelle fenêtre) que la variété des titres et des auteurs et autrices a connu un bond important lors du 12 août dernier.

Dans la catégorie jeunesse, les livres Pas moi et C’est moi qui décide!, d’Élise Gravel, se classent parmi les trois meilleurs vendeurs. Les enfants à colorier, de Simon Boulerice, complète le trio des ouvrages jeunesse ayant reçu la faveur du public.

Côté bande dessinée, C’est comme ça que je disparais, de Mirion Malle, Paul à la maison, de Michel Rabagliati, et L’Agent Jean - Défragmentation, d’Alex A., ont connu les meilleures ventes.

Dans le rayon de la littérature, la dernière enquête de Maud Graham, Les cibles, a été en tête des achats. Le roman a été écrit par Chrystine Brouillet. Ténèbre, de Paul Kawczak, et Shuni, de Naomi Fontaine, figurent également parmi les livres les plus achetés.

Enfin, le dernier palmarès distingué par la BTLF regroupe les autres catégories. S’y trouvent en tête de liste le livre de recettes Ces muffins dont tout le monde parle, de Madame Labriski, La vie n’est pas une course, de Léa Stréliski, et Le boys-club, de Martine Delvaux.

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