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Higgs ne rouvrirait pas les frontières du Nouveau-Brunswick « avant la fin septembre »

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Un agent pose des questions à un automobiliste.

Le reportage de Nicolas Steinbach.

Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat

Radio-Canada

Le premier ministre sortant du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, a déclaré mercredi qu'un gouvernement progressiste-conservateur n'ouvrirait pas la bulle atlantique au reste du Canada « avant la fin de septembre ».

Il souhaite d’abord et avant tout que les universités et les écoles soient fonctionnelles, que les étudiants étrangers qui arrivent dans la province effectuent leur quatorzaine et que le nombre de cas dans la province demeure stable.

Nous examinerons ensuite, plus tard en septembre, la possibilité d’une nouvelle ouverture avec le reste du pays.

Le premier ministre sortant a ajouté que la question ne se poserait pas non plus par rapport à la frontière américaine avant la fin septembre.

Le progressiste-conservateur Blaine Higgs, devant un autocar de campagne électorale où il est écrit « L'Équipe HIGGS ».

Le progressiste-conservateur Blaine Higgs, le 26 août 2020, en pleine campagne électorale au Nouveau-Brunswick

Photo : Radio-Canada

Le gouvernement fédéral a déclaré qu'il ne ferait rien avant au moins le 21 septembre, je crois. Et ce serait certainement notre position, nous ne sommes pas pressés d'ouvrir la frontière américaine.

Une ouverture qui se fait attendre au Québec

Le maire de la communauté rurale du Haut-Madawaska, Jean-Pierre Ouellet, aimerait bien voir l’ouverture des frontières.

Ce dernier croit que leur fermeture a eu des effets néfastes sur la région du Madawaska, dans le nord-ouest de la province.

Si jamais le Nouveau-Brunswick peut ouvrir ses frontières, surtout à la province de Québec et à la province de l’Ontario, je pense que pour l’économie de la région du Madawaska, ce serait une excellente opportunité malgré que la saison estivale est passée.

File d'attente d'automobilistes au point de contrôle entre le Madawaska et le Témiscouata.

Jean-Pierre Ouellet fait valoir que plusieurs Néo-Brunswickois ont des affinités économique, culturelle et parentale avec le Québec.

Photo : Radio-Canada / Alain Fournier

Il y a des façons d’essayer de se protéger tout en étant un peu plus ouverts sur l’ensemble du Canada, affirme Jean-Pierre Ouellet.

Il cite en exemple la province du Québec, qui a déconfiné certaines régions de son territoire le 18 juin dernier. Les gens ont voyagé à l’intérieur du Québec et la pandémie ne s’est pas tellement plus propagée que s’ils avaient été confinés, dit-il.

Les gens sont désireux de revenir à une vie plus normale tout en respectant les consignes de la santé publique pour éviter la propagation de la pandémie.

Jean-Pierre Ouellet, maire de la communauté rurale du Haut-Madawaska

Jean-Pierre Ouellet est optimiste par rapport à la déclaration de Blaine Higgs de mercredi. Il n’a pas dit qu’il n’ouvrirait pas [...] Il y a une certaine ouverture, souligne-t-il.

Les élections provinciales, qui ont lieu le 14 septembre prochain dans la province du Nouveau-Brunswick, permettront de voir si les plans du premier ministre sortant se concrétiseront.

Avec les informations de Laurianne Croteau

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