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Jusqu’à 1000 élèves sans transport scolaire en Outaouais

Des autobus scolaires dans un stationnement.

Comme il ne peut y avoir que deux enfants par banc en raison des mesures sanitaires dictées par la santé publique, le nombre d’autobus est rapidement devenu insuffisant.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Radio-Canada

Des centaines d’élèves du Centre de services scolaire des Draveurs (CSSD) se retrouvent sans transport scolaire à quelques jours de la rentrée. Les mesures de distanciation physique et le recrutement plus complexe de nouveaux chauffeurs sont en cause.

Selon Mathieu Daoust, conseiller en communication pour le CSSD, 800 à 1000 élèves n’ont pas de place dans les autobus pour le moment. Comme il ne peut y avoir que deux enfants par banc en raison des mesures sanitaires dictées par la santé publique, le nombre d’autobus est rapidement devenu insuffisant.

Les écoles ont dernièrement demandé la collaboration des parents afin que ces derniers puissent, de façon volontaire, s'engager à effectuer le transport de leurs enfants pendant la durée des consignes sanitaires, peut-on lire dans un communiqué du CSSD, envoyé plus tôt mardi.

En collaboration avec un de nos transporteurs, le centre travaille à pouvoir offrir le transport à tous les élèves qui y ont droit.

Extrait du communiqué

Marc-Alexandre Campeau du transporteur Autobus Campeau confirme que le CSSD a contacté son entreprise au cours du week-end pour ajouter des autobus. On a une quinzaine de véhicules additionnels scolaires et une quinzaine de berlines scolaires aussi, souligne-t-il.

Un homme pose devant le flan d'un autobus scolaire.

Marc-Alexandre Campeau assure que les chauffeurs d'autobus seront en sécurité.

Photo : Radio-Canada

Recrutement plus difficile

Malgré cet ajout de véhicules pour le CSSD, il manque toujours une quinzaine de chauffeurs pour assurer le service. Même si la formation est offerte gratuitement par l'entreprise, il est essentiel que les candidats détiennent un permis de conduire de classe 2 afin de combler les besoins plus rapidement.

M. Campeau demande par ailleurs aux « snowbirds » qui ne pourront pas se rendre aux États-Unis cet hiver et aux employés mis à pied de la Société de transport de l’Outaouais (SPO) de venir prêter main-forte à ses effectifs.

Environ 15 postes sont ouverts au niveau des autobus scolaires.

Marc-Alexandre Campeau

Il affirme que les chauffeurs sont en sécurité dans les autobus. Une membrane de protection a été installée à cet effet. Elle permet également d'ajouter quatre élèves par véhicule, selon lui. C’est une barrière de protection qui permet que les deux bancs à l’arrière du chauffeur puissent être occupés par les élèves, explique M. Campeau.

Au Centre de services scolaire des Portages-de-l’Outaouais (CSSPO), la situation est sous contrôle, souligne la coordonnatrice aux communications, Maude Hébert. Pour l’instant, nous ne manquons pas de places dans les autobus scolaires.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

À la Commission scolaire Western Québec (CSWQ), on nous indique en être toujours à compiler les besoins des familles en matière de transport scolaire.

Du côté des collèges privés de la région, on nous assure que tout suit son cours, on ne prévoit ni pénurie ni débordement. D’ailleurs, les trajets d’autobus ont déjà été envoyés aux parents des enfants inscrits au Collège Saint-Alexandre.

Avec les informations de Julie-Anne Lapointe et Roxane Leouzon

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