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Un homme de Trois-Rivières en cour pour avoir abusé sexuellement de ses enfants

Palais de justice de Trois-Rivières

Le procès pour voies de fait et contacts sexuels d'un père de famille sur ses enfants se poursuit au palais de justice de Trois-Rivières.

Photo : Radio-Canada / Martin Chabot

Radio-Canada

Un père de famille de Trois-Rivières subit son procès cette semaine en lien avec des abus physiques et sexuels qu’il aurait commis sur ses deux enfants durant plusieurs années.

L’homme de 51 ans fait face à 13 chefs d’accusation de voies de fait et de contacts sexuels.

Après le témoignage du fils lundi, ce fut au tour de sa fille d'être appelée à la barre.

Elle a témoigné à partir d'une autre pièce du palais de justice. Un chien fourni par la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) l’accompagnait. Son témoignage a été retransmis par visioconférence dans la salle où se déroulent les audiences.

Elle s'est exprimée clairement, avec aplomb. Elle a décrit avec détails et précisions les abus qu'elle affirme avoir subis. Lors des passages plus difficiles, elle a éclaté en sanglots.

Son père est demeuré impassible. Il prenait des notes durant son témoignage, alors que dans la salle, des membres de l'assistance ont laissé entendre des pleurs.

Présentations de témoignages vidéo

La procureure de la Couronne a présenté mardi avant-midi deux déclarations vidéo que la présumée victime a faites à la police de Trois-Rivières.

La jeune fille y décrit avoir reçu des coups et des claques de son père. Ce dernier aurait également lancé des objets en direction de ses enfants.

Il aurait également forcé ses enfants à lui faire des fellations et aurait eu des contacts sexuels avec sa fille.

Les enfants ont été pris en charge par la Direction de la protection de la jeunesse. Leur mère est décédée depuis quelques années.

Le nom de l’accusé est frappé d'une ordonnance de non-publication, parce que les présumées victimes étaient âgées de moins de 16 ans au moment des faits allégués.

Les gestes qui lui sont reprochés se seraient déroulés entre août 2012 et avril 2018, peut-on lire dans l'acte de dénonciation.

Avec les informations de Sébastien St-Onge

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