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COVID-19 : des chauffeurs d'autobus scolaire ontariens ont des inquiétudes

Un autobus scolaire s'immobilise sur une route rurale et un écolier marche sur l'accotement avec un sac à dos.

Un autobus scolaire sur une route rurale

Photo : Getty Images / Fertnig

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Certains chauffeurs d'autobus scolaires de l'Ontario disent qu'ils n'ont pas reçu de protocole de sécurité lié à la COVID-19 à quelques semaines de la rentrée.

Le syndicat Unifor, qui les représente, affirme que nombre de ses chauffeurs sont plus âgés et plus vulnérables au virus.

Lors de sa conférence de presse quotidienne, mardi, le premier ministre Doug Ford a dit que le ministère des Transports accélérait le traitement des demandes de permis pour les nouveaux chauffeurs, pour rattraper les retards. Il a aussi reconnu que les pénuries de chauffeurs étaient un problème récurrent.

La ministre associée des Transports, Kinga Surma, est en discussion avec Metrolinx, qui pourrait prêter des chauffeurs, s'il en manque. L'agence de transport confirme qu'elle serait prête à offrir les services de certains de ses chauffeurs d'autobus GO, au besoin, mais il n'y a pas encore d'engagement concret.

Le porte-parole Jacob Ginger explique que le ministère explore différentes possibilités, notamment les conducteurs qui ont un permis d'une autre classe, comme ceux de Metrolinx. Certains pourraient avoir besoin d'une mise à niveau, de passer des examens supplémentaires, avant d'être déployé pour remédier à la pénurie.

Le ministre de l'Éducation Stephen Lecce a pour sa part souligné que la province avait informé les conseils scolaires des mesures sanitaires à appliquer, ce qui est particulièrement important puisque beaucoup de chauffeurs d'autobus scolaire sont des travailleurs plus âgés et s'inquiètent de leur santé.

Nous avons donné des directives pour que tout l'équipement de protection individuelle soit fourni aux chauffeurs, pas juste les masques, mais aussi la visière, a expliqué le ministre.

« Il y a une obligation, comme à l'intérieur de l'école, pour le port du masque, et les places désignées pour les élèves, ce qui est très important pour le traçage des contacts. Manifestement, nous faisons tout ce que nous pouvons et fournissons des directives claires. »

— Une citation de  Stephen Lecce, ministre de l'Éducation

L'Ontario a publié il y a quelques semaines un plan de réouverture des écoles qui permettra aux élèves de retourner en classe au début de septembre.

Les conseils scolaires ont été autorisés à échelonner le début des cours sur les deux premières semaines de l'année scolaire s'ils ont besoin de plus de temps pour se préparer.

Les syndicats d'enseignants et les parents se sont dits préoccupés et affirment que le gouvernement de l'Ontario n'en a pas fait assez pour réduire la taille des classes et encourager la distanciation physique.

Avec les informations de La Presse canadienne

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