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Une enfant d'Eskasoni portée disparue a été aperçue avec un homme adulte

Une route rurale au Cap-Breton.

Selon la police, l'adolescente disparue et un homme adulte auraient été aperçus en VTT dans le secteur de Forchu.

Photo : Getty Images / shayes17

Radio-Canada

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) demande l’aide du public pour retrouver une adolescente de la Première Nation d'Eskasoni, en Nouvelle-Écosse.

La jeune fille âgée de 14 ans a été vue pour la dernière fois à Eskasoni vers 16 h le 13 août.

L'adolescente mesure 155 centimètres (5 pieds 1 pouce) et pèse 45 kilos (100 livres). Elle a les cheveux et les yeux bruns. Elle a un tatouage d’une rose sur son avant-bras gauche et elle porte peut-être des lunettes.

Signalements de la disparue avec un homme adulte

Dans un premier communiqué, le 14 août, la GRC affirmait que l'enfant pouvait se trouver en camping au Cap-Breton avec un homme adulte.

On croit qu'elle se déplace au Cap-Breton avec un homme qu'elle connaît, a ensuite affirmé la GRC, dans un nouveau communiqué publié le lundi suivant.

La police indique que l'homme et l'adolescente ont été filmés par la caméra de surveillance d'une station-service sur la route 22 à Catalone, dans la région de Sydney-Louisbourg, au Cap-Breton, le 13 ou le 14 août.

La police affirmait aussi lundi qu'elle enquête sur de nombreux renseignements reçus par la GRC et la Police régionale du Cap-Breton (PRCP) selon lesquels la jeune fille et l'homme avaient été vus à bord d'un VTT dans le secteur de Forchu.

Dans la Première Nation d'Eskasoni, les proches sont inquiets qu'elle se trouve avec un homme adulte beaucoup plus vieux qu'elle.

Pourquoi aucune alerte Amber?

La famille est insatisfaite du travail accompli par la police jusqu'ici dans cette affaire.

Ses proches font circuler une pétition pour qu’une alerte Amber soit diffusée au sujet de l'adolescente de la Première Nation, qui manque à l'appel depuis au moins cinq jours.

Elle est en danger imminent, peut-on lire sur la pétition électronique. Pourquoi les membres de la famille font-ils leurs propres recherches en quatre roues dans les bois? Sa vie est importante! LA VIE DES AUTOCHTONES COMPTE.

Lundi à l’Île-du-Prince-Édouard, une alerte Amber a été rapidement lancée pour une enfant de 12 ans qu'on disait avoir été kidnappée. Il s'agissait finalement d'un malentendu. Après quelques heures, il a été déterminé que la personne avait crié par la fenêtre d'un véhicule pour faire rire des amis, et que des quidams avaient alerté la police en croyant à un enlèvement.

La porte-parole de la GRC de la Nouvelle-Écosse, la caporale Lisa Croteau, affirme que certains critères doivent être remplis pour que la police lance une alerte Amber. Les autorités doivent pouvoir confirmer que l’enfant a bel et bien été enlevé.

Or, la police juge qu'elle n'a pas été enlevée.

En raison de son âge et de sa volonté de coopérer avec la personne qui l'accompagne, ou que l'on croit être avec elle, elle n'a pas été enlevée.

La caporale Lisa Croteau, porte-parole de la GRC de la Nouvelle-Écosse

Pour qu'une disparition d'une personne soit considérée par la police comme un enlèvement, entre l'âge de 14 et 16 ans, nous devons être en mesure de prouver qu'elle est partie avec une personne contre son gré, poursuit la caporale Croteau.

Parce qu'elle a 14 ans et que nous détenons des informations indiquant que ce n'est pas le cas, dit la policière, nous n'avons pas l'information [qu'il faut] pour émettre une alerte Amber.

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