•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des séquelles 5 mois après avoir contracté la COVID-19

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Alexandre Cormier assis sur les marches d'un escalier.

Alexandre Cormier, un résident de Ste-Clotilde-de-Horton, a contracté la COVID-19 en mars dernier.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Dumas

Radio-Canada

Après avoir contracté la COVID-19 en mars dernier, un Centricois de 28 ans exhorte ses concitoyens à porter le masque et à respecter les consignes des autorités.

Alexandre Cormier, un résident de Ste-Clotilde-de-Horton, dit lancer ce message aujourd'hui par pur altruisme. Sans problème de santé majeur avant d'être frappé par le virus, il affirme encore aujourd'hui être affaibli malgré ses efforts pour se rétablir.

J’étais très actif. Je voyais beaucoup mes amis. J’étais impliqué dans plein de projets. Je n’étais pas tout le temps fatigué. [Plusieurs] mois après, j’ai des épisodes de fatigue. Mon sommeil n’est pas réparateur, indique-t-il en entrevue avec Radio-Canada Estrie.

Des fois, tu as des semaines qui vont relativement bien et il y en a d’autres où ça va vraiment moins bien. J’ai des douleurs musculaires qui [partent] et qui reviennent. Ce n’est vraiment pas normal pour moi. [...] L’après COVID est bien réel.

Alexandre Cormier

Son employeur a accepté de faire preuve de plus de flexibilité pour s'adapter à ses enjeux physiques. Même après le peu d’heures que je lui offrais, il n’était pas capable de les faire, même à 20 h semaine. On voit qu’il y a un problème. Je ne le surcharge pas, fait savoir Pascal Bouffard, propriétaire de Nakama-Thé de Drummondville.

Alexandre Cormier dit avoir reçu de nombreux messages haineux en lien avec cette sortie publique, notamment de citoyens qui refusent de porter le masque. Des commentaires dont il affirme ne pas se soucier.

Les impacts de la COVID-19 sur la santé à long terme sont bel et bien réels, mais ils n’ont pas tous été répertoriés. On n’a pas beaucoup de recul, reconnaît le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie.

Souvent, les virus respiratoires vont avoir comme principal problème l’atteinte pulmonaire et ça peut prendre un certain temps à récupérer. Avec les récepteurs particuliers du coronavirus on a vu de l’anosmie, des changements et la transformation du goût et ça reste. Certains récupèrent totalement mais ont des anomalies du goût et de l’odorat, indique-t-il.

Avec les informations de Jean-François Dumas

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !