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Hausse importante des décès liés aux drogues à Montréal

Une seringue tenue dans une main sale.

Ce sont surtout des hommes de 20 à 59 ans qui sont décédés de surdoses à Montréal.

Photo : Shutterstock / ndede

Radio-Canada

La Direction régionale de santé publique de Montréal est préoccupée par le nombre élevé de décès liés à des surdoses de drogues de rue survenues à Montréal en juillet.

Le Bureau du coroner du Québec a signalé 23 décès possiblement ou probablement reliés à ces drogues le mois dernier, ce qui en fait le nombre le plus élevé en un mois comptabilisé depuis 2014, moment où une vigie des surdoses a été instaurée.

Le crack, la cocaïne et les amphétamines, des stimulants, sont essentiellement les drogues en cause. Cinq cas seraient associés à des opioïdes.

Ce sont surtout des hommes de 20 à 59 ans qui sont décédés de ces surdoses, à domicile, dans des quartiers ou villes périphériques de la région.

Par ailleurs, six personnes sont également mortes de surdose entre le 3 et le 11 août, dont trois avaient moins de 30 ans.

Après les canicules subies cet été, la Santé publique souligne que les personnes qui consomment des drogues stimulantes sont particulièrement vulnérables aux vagues de chaleur, car ces drogues peuvent faire augmenter de façon importante la température corporelle.

Elle invite donc les utilisateurs de drogue à être prudents, et notamment en évitant de consommer seul.

Elle conseille également, pour les groupes, d’éviter de consommer tous en même temps.

La Santé publique rappelle que la naloxone, un médicament utilisé pour renverser les effets d'une surdose d'opioïdes, est disponible gratuitement et sans ordonnance dans toutes les pharmacies, et suggère à ceux qui pourraient en avoir besoin d’en avoir toujours sous la main.

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