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Aux prises avec des pertes de près de 15 M$ depuis avril, la STO attend l’aide de Québec

La Société de transport de l'Outaouais constate un manque à gagner avoisinant les 15 millions de dollars depuis avril.

Un autobus de la STO qui circule sur une rue.

L'achalandage de la STO est à environ 32 % de ce qu'il serait normalement à ce temps-ci de l'année (archives).

Photo : René Hardy

Radio-Canada

Même si l’achalandage reprend progressivement et que la fréquence des autobus recommence à augmenter, la Société de transport de l’Outaouais (STO) continue d'essuyer d'importantes pertes financières, alors que l’argent promis par Québec au début de l'été pour aider les transporteurs publics de la province se fait attendre.

Le 18 juin dernier, Transports Québec a annoncé une aide d’urgence de 400 millions de dollars pour les diverses sociétés de transport en commun de la province.

L’aide pourrait permettre de combler une partie des pertes de revenus pour l’année 2020, a écrit dans un courriel le porte-parole du transporteur public, Alexandre Meloche-Dorris. Ce dernier a également précisé que la Société calcule présentement les pertes de revenus anticipées pour le reste de l’année.

Les défis posés par la pandémie ont forcé la STO à réduire ses dépenses en modulant son service, ce qui a nécessairement entraîné des compressions parmi les chauffeurs : 81 d’entre eux ont été mis à pied temporairement.

Cela dit, les choses se replacent tranquillement à la STO : l’achalandage est à 32 % de ce qu’il serait normalement à la même période, une nette amélioration par rapport au 15 % d’achalandage enregistré au plus fort de la crise durant le printemps.

À l’heure actuelle, 70 % des autobus circulent sur le réseau de la STO, une proportion qui passera à 82 % lors de l’entrée en vigueur de l’horaire d’automne à compter du 24 août prochain.

Cette nouvelle augmentation du service permettra à la STO de remettre au travail 37 des chauffeurs mis à pied dans les derniers mois.

Les fonds provinciaux, lorsqu’ils arriveront, vont représenter un premier pas dans la bonne direction, a également indiqué M. Meloche-Dorris. Ceci dit, des efforts supplémentaires seront requis afin de permettre aux sociétés de transport de maintenir un service de qualité dans les mois et les années à venir, a-t-il ajouté.

Le transporteur public aimerait que le gouvernement fédéral donne un coup de pouce aux sociétés de transports en commun, a aussi signalé le porte-parole de la STO.

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